Les Olympiques sont bénis

Par admin • 20 avr, 2008 • Catégorie: Olympiques de Gatineau

Après un début de partie plutôt en dent de scie, c’est en deuxième période de prolongation que Claude Giroux a mis fin à la rencontre avec le but de la victoire pour l’emporter 4-3 en demi-finale de la ronde éliminatoire et retourner à la maison avec une avance de 2-0. Les deux équipes étaient en manque d’essence, effectuant des changements fréquents, l’intensité se faisait sentir de part et d’autre. La rencontre s’est conclu dans une ambiance de fatigue.

Non merci!

Le gardien des Olympiques, Ryan Myor, fut tout simplement magique, sans lui devant le but les protégés de Benoît Groulx auraient été reconduit au second rang. Tous ses arrêts sonnaient: Non merci! Il est resté solide devant son filet effectuant des arrêts clés du début à la fin tenant son équipe dans le match. Il a été la grande vedette de la partie, réussissant 47 arrêts, dont 16 lors de la première période de prolongation seulement. « Nous avons été chanceux par moments. Halifax a joué tout un match. Ils ont beaucoup de profondeur en attaque et les deux équipes étaient désespérées ce soir. De mon côté, j’ai juste tenté de faire mon travail », a mentionné Ryan Mior.

Du travail sans relâche

Durant les deux matchs du week-end , les Olympiques ont désamorcé la grosse machine offensive des Mooseheads qui avait son actif une moyenne de cinq buts par partie lors des deux premières rondes. Les hommes Cam Russell auront donc une pression énorme lors de la prochaine rencontre en Outaouais. Avant de faire face aux Olympiques Gatineau, ils n’avaient toujours pas touché à la défaite dans leur forteresse depuis le début des éliminatoires. Les gars de Gatineau sont sortis en force samedi et bien que les Mooseheads aient augmenté la mesure hier, les visiteurs ont repéré la capacité de sauvegarder leur avance.

« Nous sommes en bonne position maintenant. Avant de mettre les pieds à Halifax, on espérait sortir avec une victoire, mais deux c’est mieux. J’ai été diminué par un malaise en fin de match, mais c’est ça le hockey des séries. Il faut aller à la guerre », a affirmé Claude Giroux.

Benoît Groulx se dit transporté et garde les pieds bien sur terre: « Je souhaitais une victoire à Halifax avant le début et je le disais du bout des lèvres car je sais à quel point les Mooseheads sont complets. J’avais confiance en mes joueurs mais j’étais réaliste et le suis toujours, ils ont la grosse formation, l’expérience la profondeur. Le travail est donc récompensé car nous travaillons d’arrache pied pendant soixante minutes tous les match.»

La série déménage maintenant ses pénates à Gatineau, mercredi soir, alors que les Mooseheads feront tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à la séquence de six gains consécutifs des Olympiques à domicile. Ceux qui s’attendaient à une série excitante sont très bien servi.

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