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Publié le 20 octobre 2008 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Les déboires des Olympiques de Gatineau : à qui la faute?

Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable : par rapport à la saison dernière, l’équipe des Olympiques de Gatineau n’est plus que l’ombre d’elle-même. Les partisans avaient oublié le goût désagréable des défaites en brochette. Or, dimanche après-midi, Les Olympiques se sont fait battre 5-3; ils enfilaient ainsi un cinquième revers et, pour rendre la défaite encore plus amère, ils perdaient aux mains de l’équipe alors en queue de peloton, les Foreurs de Val d’Or.

Quelle est donc la cause de la contre-performance des champions de la coupe du Président?  Si la réponse ne vient pas facilement, c’est peut-être que la question est mal posée. En fait, qui peut dire à coup sûr qu’il y a débandade chez les Olympiques?

D’après l’entraîneur Mario Richer, tout va bien à l’offensive : les tirs au but sont nombreux et dépassent régulièrement le nombre de ceux de l’adversaire; les chances de marquer ne manquent pas. Défensivement? Richer fait observer que, à armes égales, soit à cinq hommes contre cinq, les adversaires déjouent très rarement les gardiens. Richer refuse de faire porter la responsabilité des déboires actuels de son équipe sur un groupe de joueurs plutôt que sur un autre. Par exemple, il dit n’avoir à se plaindre ni des recrues, ni des vétérans et il estime que tout le monde joue bien. Il n’est cependant pas sans reconnaître l’immensité de la tâche à accomplir pour Michel Vallière, l’entraîneur des gardiens. C’est un appel à l’aide, mais  pas une mauvaise note pour ses deux jeunes cerbères.

Après le match contre les Foreurs, Paul Byron se montrait moins tendre que son chef à l’endroit des plus vieux membres de l’équipes. À son avis, ces derniers doivent être des modèles pour tous ses nouveaux arrivants. Byron se demande si c’est bien le cas jusqu’à maintenant. 

Une réalité frappe chez les Olympiques: les hommes se respectent les uns les autres et on cherche davantage à travailler dans le sens d’une solution que de se blâmer mutuellement. Pourvu que ça dure et que ça porte fruit.


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