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Publié le 23 décembre 2008 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

L’heure des choix chez le Drakkar

Pour se sentir un peu de la famille, le Drakkar de Baie-Comeau n’a d’autre choix que de bouger durant la présente période des transactions. Un processus devra être mis de l’avant pour trouver le moyen de renforcer la formation.

L’entraîneur-chef et directeur général de l’équipe Éric Dubois doit donc user de stratégie et regarder le fait que des éléments clés devront être sacrifiés pour redonner une image à l’équipe de Baie-Comeau.

Dubois porte un bien mauvais chapeau en ce moment puisque les décisions qu’il prendra seront le point tournant de l’avenir du Drakkar. Une chose est certaine, il n’a pas le choix : il faut du concret dans cette formation.

La relance

L’équipe comporte des joueurs de valeurs qui plafonnent avec le Drakkar et qui ne peuvent jouer à la hauteur de leur talent étant donné l’état de la formation actuel. C’est donc le bon moment pour bouger et se servir de cette enchère et aller chercher ce qu’il faut pour le futur et redonner à des hockeyeurs comme Maxime Ouellet, Marco Cousineau, Félix Petit et Pierre-Luc Brassard la chance d’être utiliser à bon escient.

En échangeant ces quatre joueurs, la deuxième demie sera horrible pour la troupe de Dubois, mais ce serait la chance de relancer l’équipe en allant chercher des jeunes patineurs de talent et repartir sur de bonne base la saison prochaine.

Période difficile

Éric Dubois avoue qu’il y a longtemps qu’il a commencé à magasiner et que tout le monde dans l’entourage du Drakkar est à l’affût des offres et des demandes. « La Coupe Memorial est présentée à Rimouski cette année et plusieurs équipes auront le goût d’y participer et quand on regarde le classement c’est serré. Cette situation pourrait nous servir, mais pourrait tout aussi nous nuire alors il faut jouer de prudence, » a expliqué le DG en entretien téléphonique.

Dubois à raison, car présentement, deux groupes sont dessinés, le premier qui veut acheter à tout prix pour accéder aux honneurs, comme Shawinigan, Drummondville, Québec, Moncton et Rimouski qui même si leur présence est assurée il se doit d’être quelque peux représentatif.

L’autre groupe qui est vendeur comme Rouyn-Noranda et Saint John, sont les ennemis en liste pour Baie-Comeau, car eux aussi ont des joueurs à vendre et si les formations acheteuses vont voir de ce côté, ça fera bobo au Drakkar, les enchères seront à la hausse.

De la manière que la période transactionnelle se déroule cette année, on devrait assister à des mouvements significatifs vers les 6-7 et 8 janvier, quelques jours avant la date butoir qui fermera les transactions. Les équipes sont prudentes !


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