Publié le 3 décembre 2008 • Par Sports Juniors
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Départ éventuel de Paul Byron ou l’art de vider un aréna
Il n’y a pas de sentiment dans la LHJMQ fait remarquer quelque part l’entraîneur des gardiens de Gatineau, Michel Vallière. Et cette réalité se vérifie dans les apparentes tractations dont ferait l’objet la vedette offensive des Olympiques Paul Byron. Les partisans de Gatineau le verraient revêtir vendredi son uniforme des Olympiques pour la dernière fois.
Les rumeurs vont bon train : les uns le font jouer pour les Cataractes de Shawinigan, les autres l’envoient dans un club école de la LNH.
Byron représente aujourd’hui une incroyable monnaie d’échange et son transfert dans une équipe gagnante l’avantagerait en lui donnant de la visibilité. S’il est un moteur qui ferait échanger la petite comète d’Ottawa, c’est l’intérêt des organisations, certainement pas le bien-être de Paul Byron. Depuis quand les chefs d’entreprise s’inquiètent-ils de la carrière de quelqu’un qui va les quitter?
Byron a besoin d’être mis à l’avant-scène, personne n’en doute. Mais Gatineau a résolument repris le chemin de la victoire. Jérôme Dupont a transformé le scénario et Paul Byron enrichit sa fiche match après match. Avec Maxime Clermont, il a remplacé Claude Giroux dans l’esprit des Gatinois.
Si Byron s’en va, d’autres vont sortir du centre Robert-Guertin de Gatineau avec lui : les spectateurs qui avaient commencé à déserter l’aréna avant que Dupont ne prenne les rênes de l’équipe. Ils sont comme ça à Gatineau: il faut voir les partisans attendre leurs joueurs à la fin d’un match.
Pas moyen de tirer un mot du gouverneur Charles Henry sur le sujet. Il sait que le silence est d’or quand les oreilles du peuple bourdonnent de rumeurs.
À suivre.
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