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Publié le 23 janvier 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Olympiques 6, Huskies 4 : Gatineau poursuit son ascension, Byron la sienne

De la belle visite

Depuis quelque temps tous les matchs des Olympiques sont attendus des partisans: celui qui amènera l’équipe en tête de sa division, celui de la vengeance contre x ou y, celui d’un record pour Paul Byron. Bref, l’organisation de Gatineau n’a même pas à inventer de coup de marketing parce que les Olympiques se vendent tout seul.

En fait, les dirigeants des Olympiques avaient une surprise dans leur poche, un secret bien gardé puisque la presse n’en avait pas été informée : IL était là au centre Robert-Guertin, le dernier enfant chéri des Gatinois, Claude Giroux  (présenté comme la recrue de deux équipes de Philadelphie). Olivier Croteau, recrue RDS des Olympiques pour la première moitié de la saison reçoit sa récompense des mains de Claude Giroux. Trop bref moment de grâce pour les 2871 personnes présentes :  Girououououououououx n’est demeuré que trois secondes sur la patinoire.

Des gradins, il a assisté à une belle victoire des siens 6-4.  Dans un match dont le fait saillant  est sans contredit la performance de Paul Byron, mais aussi celle de tout le premier trio., il a constaté que la chimie entre Byron, Quesnel et Chabot opère très efficacement.

Le match

Gatineau commence le match en avantage numérique  puisque Ryoun-Norand va faire un tour au banc des pénalités après onze secondes de jeu. En fait, l’équipe gatinoise profite d’un double avantage durant 20 secondes. C’est l’indiscipline totale chez les Huskies. Et rebelotte  : troisième pénalité à Rouyn-Noranda en en 152 secondes. Pas étonnant que les Olympiques marquent dans ces conditions : Steven Delisle  (Pinette,  Touchette) a ouvert le jeu. C’est un scénario semblable qui, plus tard, facilite la tâche aux hommes d’André Tourigny;  grâce Christophe Losier, l’égalité  est créée.

Paul Byron, le flamboyant, redonne l’avance aux Olympiques  à 1 : 57 du deuxième vingt.  Alexandre Quesnel  et Jean-Philip Chabot l’ont aidé. L’attaque des Huskies étourdit ensuite la défensive adverse : c’est 2-2 grâce au but de Sergey Ostapchuk.

Le même jeune Russe donne l’avantage à Rouyn-Noranda sur une bévue des défenseurs gatinois. La réplique ne se fait pas attendre du côté de Gatineau : Byron (Nicolas Boyer et Steven Delisle ) déjoue Lafleur à 3:39. Réponse instantannée  de la part des Huskies : Losier rapplique 9 secondes plus tard  en redonnant l’avance  4-3 aux siens. Et re-Gatineau avec une but de Maxime Mallette (Goulet, Byron).

À 4-4 au milieu de l’affrontement final, les Olympiques sont portés par leur foule, celle qui propulse Paul Byron (Quesnel) à 13:12 devant Antoine Lafleur pour déjouer le gardien d’un tir… à la Byron. Quesnel exécute le dernier numéro dans un filet désert avec l’aide de Byron et de Chabot. Byron a 4  points ce soir.

Giroux doit être ravi, même si aucune des deux équipes n’a livré un spectacle époustouflant. Jérôme Dupont n’était pas emballé par la performance de ses hommes. Il n’est pas du genre à se contenter de gagner, il tient à gagner avec dignité. Rien n’empêche qu’on la vu très heureux à l’évocation de la première place de son équipe. Mais ce n’est qu’un début : il vise les éliminatoires..

Étoiles officielles  et celles de Sports Juniors :

Paul Byron

Steven Delisle

Alexandre Quesnel


Sports Juniors Magazine
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