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Publié le 30 janvier 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Les Sags n’ont pas le choix

Il ne reste que vingt parties au Saguenéens de Chicoutimi pour se redresser et reprendre une certaine constance pour batailler et se tailler une place dans les séries éliminatoires. En chute constante depuis les neuf derniers matchs la troupe de Richard Martel doit indéniablement reprendre confiance en elle, se relever les manches et se présenter à chaque rencontre sinon les vacances se pointeront avant la fonte des neiges.

Ce weekend ils reçoivent le Drakkar de Baie-Comeau, vendredi au Centre Georges-Vézina et samedi ce sont ce même Drakkar qui se fait hôte des joueurs de Chicoutimi. Pour les Sags ces deux parties sont des plus importantes car les éléments d’Éric Dubois commencent à pousser fort dans le dos des Saguenéens.

La marge de manœuvre est très limitée. Quatre points séparent les deux formations dans la Division Telus Est et les Sags ont un match en main.

Le réveil doit sonner 

L’enjeu est tout autant important pour le club de Baie-Comeau, alors il faudra assurément que les hommes de Martel jouent 60 minutes de pur intensité. Pour l’entraîneur-chef, les choses se présente autrement, sans nié le fait que son équipe doit se sortir de cette léthargie et doit remporter ses matchs de la fin de semaine, il affirme qu’il est trop tôt pour effectuer des calculs. «Baie-Comeau nous talonne de près et c’est à nous de répondre, eux ils feront ce qui doivent faire pour gagner,  notre destin nous appartient. À nous de travailler fort et d’être sur la glace 60 minutes», résume Martel.

Si les résultats des derniers matchs n’a pas été très glorieux il faudra que Martel regarde d’autres alternatives pour faire rebondir ses joueurs. L’expérience est une chose qui s’apprend, sa ne s’achète pas. Les jeunes recrues devront prendre leur place et les vétérans devront montrer l’exemple. «Je vais essayer de donner le plus de glace possible à es jeunes comme Foucher et Marion, ils  pourront  poursuivre leur développement. Foucher travaille bien depuis qu’il a rejoint l’équipe et Marion se développe à notre goût.  Pour la première fois cette saison, j’ai l’impression que  tout notre monde est en santé,» explique Richard Martel en entrevue téléphonique.

La bête noire

Les Saguenéens n’ont pas avantage à se rendre au-delà du temps réglementaire. Avec un peu plus de succès dans ces situations, la troupe de Richard Martel frôlerait sûrement une moyenne de .500. si l’on tient compte de leurs 41 points en 48 parties. La formation Chicoutimienne s’est incliner quatre fois en prolongation et quatre autres fois en fusillade. Les Bleus montrent leur meilleur visage sur la route avec deux gains et deux revers en fusillade en quatre parties qui ont nécessité du surtemps. La situation est moins rose au centre Georges-Vézina avec aucune victoire, quatre échecs et deux défaites en fusillade en six affrontements.

Désavantage numérique
D’un autre côté, les Saguenéens continuent de bien faire les choses en désavantage numérique, particulièrement sur les patinoires adverses. Les unités spéciales des Bleus dominent le circuit Courteau avec un pourcentage de 84,7 % d’efficacité sur les patinoires étrangères, ayant alloué 17 buts en 111 occasions. À domicile, c’est un peu plus difficile avec une moyenne de 77,6 % (24 buts alloués en 107 occasions, pour une quatorzième position. Au cumulatif, les Chicoutimiens sont septièmes avec 81,2 % d’efficacité. Les protégés de Richard Martel ont également inscrit 9 buts lorsqu’ils jouent avec un joueur en moins.

 

La ligne est mince pour les Saguenéens de Chicoutimi. Le weekend sera l’ombre des parties à venir. La formation de Martel partira pour un voyage dans les Maritimes de 4 matchs en cinq soirs, mercredi. Il est donc très important d’entreprendre un tel déplacement  avec une belle motivation et deux victoires contre le Drakkar pourrait être l’orientation gagnante.

 

 

 

 


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