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Publié le 7 avril 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Aucune inquiétude chez les Remparts ?

À l’aube du troisième match de la série quatre de sept, les Remparts de Québec refusent de céder de l’importance à leurs adversaires, les Screaming Eagle du Cape-Breton. Même dans des dispositions aléatoires, le mot panique ne fait pas partie du vocabulaire des Rouges.

Arrivez à Sydney dimanche en fin de soirée, avec un retard de 2-0 dans la série, les représentants de Québec ont la ferme intention de ne pas se laisser tomber à la déprime, mais bien au contraire, se relever les manches et prouver qui ils sont réellement. Personne n’a le goût d’être en vacances en avril et quand on connait Patrick Roy, on sait qu’il finit toujours par sortir un lapin de son chapeau quand son équipe se trouve dans un état critique.

Les trios

En posant les pieds en Nouvelle-Écosse, pas question de se croiser les bras et attendre pour les protégés de Roy. Séance d’entraînement, visionnement vidéo, réunion avec les joueurs et rencontre individuelle dans certain cas, consistait ce menu bien garni. Aussi, quelques mouvements a eu lieu au niveau des trios, pour les Remparts. Benjamin Breault sera remplacé par Jonathan Audy-Marchessault sur le premier trio, il jouera entre Stefanovich et Allard. Pendant ce temps, Breault sera relégué au deuxième niveau et occupera la droite au côté de Kelsey Tessier et Marc-Olivier Vallerand. Frédérick Roy, David Gilbert et Dmtry Kugryshev formeront la troisième attaque.

« En défensive,  je ne change rien, car le problème n’est pas là, et pour le quatrième trio tout reste intact, car il fonctionne bien ensemble et dégage une belle énergie sur la patinoire. Ça n’a pas été facile d’en venir à ce remaniement, mais c’est cette conclusion qui est ressortie de la rencontre du personnel d’entraîneur », a expliqué Roy à Sports Juniors. Selon ce dernier, ce changement sera bénéfique.

Bien conscient qu’ils ne sont pas dans une situation très confortable, l’entraîneur-chef est conscient de l’importance de ne pas glisser encore une fois, car à leurs deux premiers affrontements, les gars de la Vieille Capitale ont inscrit seulement cinq filets, dont quatre en supériorité numérique. « Il faut absolument provoquer le jeu dans leur zone, leur gardien parait bien parce qu’ont ne lui donne pas assez de travail, il nous faut également être les premiers sur la rondelle, ce qu’on n’a pas fait pendant les deux matchs au Colisée.»

Un voyage important

Ce voyage pourrait être sans retour, sans céder dans le négatif il est important de ne pas l’oublier pour la troupe du guerrier et de ce servir des rencontres précédentes pour rester bien éveiller sur la situation, car si le prochain match devait se conclure avec un revers la pente deviendrait pas mal trop abrupte.

« Le défi est à la hauteur de notre désir de gagner à Cape-Breton et de revenir à Québec remporter la série devant nos partisans. Ce sera difficile, mais pas impossible », a avoué Roy.

Il est donc pressant que les patineurs de Québec se donnent un coup de pied au postérieur et qu’ils se sortent de cet embâcle, toute relève de leur vouloir, surtout qu’ils se sont placés eux même en position danger. Cette troisième partie est celle qui décidera de leur avenir, ça passe ou ça casse, rien de moins. S’ ils remportent une première victoire sur la patinoire de Sydney, il sera donc permis de construire à partir de là. Trop d’opportunisme et de couleur à l’attaque ne feront pas de tort…

La zone confort est donc à éviter pour les joueurs de Patrick Roy, les séries éliminatoires sont un devoir d’équipe, il faut donc remiser l’individualisme au placard et aller à la guerre en troupe. Jouer le match comme si c’était le dernier.


Sports Juniors Magazine
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Un commentaire »

  1. Screaming Eagle continuer a jouer comme cela et sorter l ai en 4 partie et bien du monde va etre contant.

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