Publié le 4 avril 2009 • Par Sports Juniors
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Les attaquants devront se raviser
Quelques heures après le match marathon entre les Remparts de Québec et les Screaming Eagles, jumelé à quelques heures de sommeil et quelques grains de poussière tombée, l’entraîneur-chef tient toujours le même discours qu’en point de presse d’après match, de vendredi. « Les attaquants n’ont pas fait leur travail. »
Aucun éloge
Un peu dur le monsieur! Interrogé à nouveau par Sports Juniors, au lendemain du match, Patrick Roy n’a pas changé d’idée et il est même plus convaincu. « Les attaquants des Remparts n’ont pas fait grand-chose. Je pense entre autres à la ligne de Breault, Stefanovich et Allard qui a été entièrement surplombée par celle de Culligan, le capitaine du Cape-Breton.»
Il est difficile de prendre conscience que les adversaires ont une grosse puissance et Chris Culligan est le leader de cette force d’attaque bien secondée par Joey Haddad et Stephen Horyl qui a lui seul a gouverné 14 tirs en direction du gardien des Remparts Charles Lavigne. Depuis qu’il sait que ses joueurs vont affronter les Eagles, Roy chante que ce sera une série difficile et serrée, alors il ne devrait pas être tellement surpris par la situation.
C’est du passé
Il va falloir que sa troupe comprenne que le premier tour est terminé qu’ils sont maintenant en deuxième ronde devant des adversaires de taille qui veulent gagner et qui ne s’en laisseront pas imposé. Les patineurs de Québec doivent travailler plus vigoureusement le long des rampes et être plus constants, il leur faudra aussi, forcer le jeu dans la zone adverse. Sans équivoque, il faut que les protégés de Roy élève leur jeu d’un cran.
« C’est inadmissible, je le répète à part Kelsey Tessier et Frédérick Roy, je ne suis pas contents de mes attaquants. Ils travaillent, mais ils devront travailler mieux », a réitéré l’entraîneur-chef. Le guerrier a vraiment de la difficulté à digérer cette défaite.
Quand on lui parle de sa défensive, il se radoucit. « Notre gardien et les défenseurs ont négocié considérablement pendant le match et je n’ai que de bons mots pour eux ils ont vraiment effectué leur travail sinon l’écart aurait été beaucoup plus large qu’un seul but.»
Sur ce point, Patrick Roy a raison, car les hommes de Mario Durocher son colosse très physique avec de gros gabarits et permuter avec eux durant près de 5 h 30 ce n’est sûrement pas de la petite crème.
Merci Harlem Globe Trotter
L’organisation des Remparts doit remercier Harlem Globe Trotter à mains jointes, car si ce n’avait été de ce spectacle présenté au Colisée Pepsi en soirée samedi, le deuxième affrontement aurait été disputé quelques heures seulement après la fin du premier, pas très reposant. Autant du côté des Remparts que des Screaming Eagles, l’entraînement a été annulé, samedi.
Pas question pour le pilote des Diables Rouges de donner de l’importance à l’impact que peut avoir sur ses joueurs, côté psychologique, de perdre après sept périodes de jeu intense. « Qu’ont jouent trois cinq ou sept périodes dans un match, ça prendra toujours quatre victoires pour gagner cette ronde-là » a conclu Roy.
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