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Publié le 9 mai 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Beaucoup trop de nervosité sur le banc des Voltigeurs

Visiblement, les Voltigeurs de Drummondville ont été envahis par la nervosité pour un troisième match de suite devant leurs partisans, vendredi soir, au Centre Marcel-Dionne. Résultat : les Cataractes de Shawinigan ont eu le dessus sur les protégés de Guy Boucher par la marque de 4 à 1. La série est maintenant 3 à 2 en faveur des Voltigeurs.

 

À voir les deux premiers matchs de la série finale contre les Cataractes de Shawinigan et le cinquième match, tous joués au domicile des Voltigeurs, on peut tirer deux hypothèses de la nervosité dont les Voltigeurs souffrent. Seraient-ils nerveux de jouer devant leurs partisans ou encore, voulaient-ils donner un trop gros spectacle ?

 

Nerveux devant leurs partisans

 

Étincellants, rapides et concentrés lors des deux parties à Shawinigan, les protégés de Guy Boucher étaient tout le contraire, lors du cinquième match de la finale, vendredi soir, et ce, dès les premières minutes de jeu. « Je l’ai vu en partant. Dans le cinq contre  trois, on a fait le contraire de ce qu’on est supposé faire. En première période, on était là, mais on a manqué d’aplomb », de dire l’entraîneur-chef des Voltigeurs.

 

« On était très nerveux, je ne sais pas pourquoi. Toutes nos parties ici, on a eu de la misère. On n’a jamais profité de nos chances. Pourquoi ? Je ne le sais pas, avoue Yannick Riendeau qui avait la mise basse après la partie. Du jeu plus mou et de la nervosité font qu’on fait des mauvais jeux au mauvais moment et c’est ça qui est arrivé ce soir. »

 

« On était très nerveux en partant. Eux ont fait la même chose à Shawinigan », affirme Gabriel Dumont qui, selon Guy Boucher, a été un des deux meilleurs joueurs à l’attaque durant la partie.

 

Vouloir trop en donner

 

Menant la série 3 à 1, les protégés de Guy Boucher avaient une chance en or de remporter leur première Coupe du Président en 27 ans d’histoire devant leurs partisans lors de ce cinquième match de la finale. Toutefois, les choses ont été autrement et Boucher semblait incapable de dire pourquoi. « La seule explication que je peux donner c’est que les gars voulaient tellement donner un bon spectacle pour les partisans ici, mais ce n’est pas la bonne approche », explique-t-il. « Ils ne voulaient tellement pas décevoir et à force de ne pas vouloir décevoir, c’est des choses comme ça qui arrivent. »

 

Voyant bien que les choses n’allaient pas en première période, même si Mike Hoffman les avait inscrit au pointage, Boucher a tenté de modifier les choses, mais cela n’a pas suffit pour arrêter les hommes d’Éric Veilleux qui avaient le momentum assis sur leur banc. « Après la première période, j’ai voulu changer d’approche, changer d’attitude. Ce n’était pas des mauvaises attitudes. Les petits gars travaillent, mais après 12 ou 13 secondes, ils étaient à bout de souffle. Ce n’est pas normal du tout parce que nos joueurs sont trèes en forme et dans le dernier match, les gars étaient prêts à embarquer sur la glace à toutes les deux minutes », explique Boucher.

 

Bien que décevant tant pour les partisans que pour les joueurs, cette partie est à mettre de côté. N’oubliez pas qu’une ronde éliminatoire dure au maximum de sept matchs. À partir de maintenant, les protégés de Guy Boucher comptent plus que deux matchs pour s’emparer du fameux trophée de la Coupe du Président, et c’est ce qu’ils tenteront de faire à nouveau, dimanche après-midi, 16h00, au Centre Bionest de Shawinigan.


Sports Juniors Magazine
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Un commentaire »

  1. Une chose est certaine, cette série n’est pas une série d ‘HOMERS’, c’est le moins que l’on puisse dire.

    Si les Cats sortent forts dimanche , nous assisterons à un 7e match mardi soir à Drummond, pour le plus grand plaisir des fans des deux équipes.

    Quoi de mieux qu’un 7e match en finale de la Coupe du Président ?

    GO CATS GO !

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