Publié le 4 mai 2009 • Par Bianca Paquette
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Offensive amputée contre les Cataractes?
Dans les trois premières rondes des séries éliminatoires, les Voltigeurs de Drummondville avaient une moyenne de sept buts par match, eux qui ont été capables d’en marquer douze, dix et neuf contre les MAINEiacs de Lewiston, sept contre le Junior de Montréal et un maximum de six contre l’Océanic de Rimouski. Tout ce beau spectacle offensif était accompagné d’un maximum de quatre buts accordés par match, une fois contre Montréal et une autre fois contre Rimouski.
En finale de la Coupe du Président contre les Cataractes de Shawinigan, les choses sont bien différentes. Les Voltigeurs ont été limités à cinq buts en deux parties. Lors de la deuxième partie, Marco Cousineau a accordé cinq buts, ce qui est aussi une première du côté des Voltigeurs qui étaient encore invaincus en 13 parties avant le deuxième match contre la troupe d’Éric Veilleux. « On joue contre une équipe de talent, ils ont trois bonne lignes à l’attaque et d’excellents défenseurs », justifie le gardien des Voltigeurs, Marco Cousineau.
En première ronde éliminatoire et même en deuxième, certains joueurs, dont Dany Massé, avaient connu des rencontres à quatre, cinq et même six points. Avec la rencontre de samedi, c’est maintenant la quatrième fois, dont les deux matchs contre Shawinigan, en 14 rencontres que Massé est blanchi de la feuille de pointage. Que se passe-t-il avec lui? « Il ne faut pas paniquer avec ça, il faut simplement tourner la page et garder notre attitude positive », a-t-il expliqué.
Les deuxièmes matchs sont plus difficiles
Rappellons que depuis le début des séries éliminatoires, après avoir littéralement écrasé leur adversaire lors du premier match, le deuxième a toujours été le plus difficile pour les Voltigeurs, même s’ils jouaient à la maison. « Dans toutes les autres séries, y compris contre Lewiston, le deuxième match a été de loin le plus difficile. Contre Montréal, on a gagné en prolongation par la peau des dents et contre l’Océanic, on a comblé un déficit de 3 à 1 pour l’emporter de justesse. Pour une raison que j’ignore, le deuxième match est toujours le plus difficile », explique Guy Boucher.
Ayant amorcé la rencontre en force samedi soir, les Voltigeurs ne laissaient pas sous- entendre que ce second affrontement contre les Cataractes allaient être extrêmement difficile. « Honnêtement, jusqu’au milieu du match, ça ressemblait à la série contre l’Océanic. C’est drôle parce qu’aujourd’hui, jusqu’au quart de la deuxième période, je sentais que c’était moins difficile que les autres deuxièmes matchs. On prenait des chances à l’offensive, Pielmier nous frustrait, mais on a quand même fait des buts », avoue Boucher.
Lors des troisièmes et quatrièmes matchs chez leur adversaire, ils ont toujours su rebondir. Espérons que le scénario des séries précédentes se représentera dans le camp des Voltigeurs. Chose certaine, ils ont perdu toutes leurs chances de balayer une quatrième séries en quatre parties.
Bianca PaquetteSports Juniors Magazine
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La raison est très simple : DEFENSE-DEFENSE-DEFENSE
Pielmeier, Grant, Lacroix, Bourque-Leblanc, Bolduc, Lemieux et Roussel.
Rien à rajouter, tout est là ! Dorénavant ils devront jouer avec un balai brisé !
Les Cataractes sont en mission.
Ce n’est pas facile pour Guy Boucher d’avouer que ses Voltigeurs se mesurent à une équipe de haut calibre…Ses raisons: les joueurs qui ont faits des erreurs, le 2ième match de chaque série, bla bla bla…Drummond, n’a pas eu trop trop de compétition dans les 3 premières rondes…Ils étaient certains d’arriver à Shawi mardi avec 2 victoires en poche mais les Cat’s leur ont démontré de quel bois ils se chauffaient…
En parfait accord avec le commentaire de Jici Béliveau…
Fière de faire partie du 7ième joueur!
Go Cat’s Goooooooooooo! ! ! en 6