Publié le 9 octobre 2009 • Par Pierre-Luc Chenel
Imprimer cet article
L’Océanic perd sa cause
Une semaine après les événements survenus à Moncton, la LHJMQ a tranché vendredi en fin de journée. Par voie de communiqué, le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, a rejeté la plainte de l’Océanic de Rimouski en vertu de l’article 31 i) du livre des règlements de la LHJMQ.
Article 31 i) :Â
Si l’infraction exigeant un tir de punition survient au cours du jeu, le tir de punition sera accordé et effectué immédiatement même si le retard à siffler causé par l’arbitre permettant au jeu d’être complété faisait en sorte que la période ou le match se termine avant que le sifflet de l’arbitre ne se fasse effectivement entendre. Le temps requis pour effectuer un tir de punition ne sera pas compris dans le temps de jeu d’une période réglementaire ou supplémentaire.
« La Ligue de hockey junior majeur du Québec reconnaît qu’une erreur a été commise par l’officiel dans l’interprétation du règlement, soit l’octroi d’un lancer de punition dans la situation survenue lors de la fin du match », a statué le commissaire.
« Par contre, puisque l’infraction appelée par l’officiel a été commise avant l’expiration du temps restant en troisième période, en vertu de l’article 31 i) du livre des règlements, le but qui a suivi demeure valide. »
« La marque finale de 4-3 en faveur des Wildcats en temps réglementaire demeure officielle et aucun point au classement ne sera ajouté à la fiche de l’Océanic de Rimouski. Également, la LHJMQ s’engage à étudier la possibilité de fournir des outils supplémentaires aux officiels pour éviter que ce type d’erreur ne se reproduise. »
Retour sur les événements
Le tout s’est déroulé alors que le pointage était 3 à 3. Avec trois secondes au cadran en troisième période et une mise en jeu en zone défensive, Patrice Cormier, de l’Océanic, a voulu protéger « le point » de son équipe après la mise en jeu en se laissant tomber sur la rondelle. Cependant, Cormier a délibérément fermé la main sur la rondelle. Les défenseurs des Wildcats, David Savard est venu donner des coups de bâton par la suite et les trois secondes se sont écoulées. Savard et Cormier ont écopé de pénalités mineures sur la séquence.
Après le repos obligatoire de deux minutes avant d’entreprendre la prolongation, les officiels ont décidé d’accorder un lancer de punition aux Wildcats, alléguant que Cormier avait volontairement retardé la partie. Pour en rajouter à l’injure, Scott Brannon a déjoué Philippe Tremblay pour procurer le gain aux locaux devant l’Océanic qui avait de la misère à comprendre ce qui venait de se passer.Â
Pierre-Luc ChenelSports Juniors Magazine
Écrire à l'auteur | Tous les articles de Pierre-Luc Chenel




Je vous invite à nous faire part de vos commentaires sur le sujet et si vous le voulez, nous pouvons vous inviter à Hors Glace afin de vous donner l’opportunité de faire valoir votre point vu pour l’émission de mardi prochain… Alors, écrivez-nous, merci