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Publié le 3 octobre 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Rimouski – Moncton : Les arbitres ont-ils manqué le bateau?

Les arbitres Tom Clarkson et Jeff Hopkins, tous deux originaires des Maritimes, font parler d’eux depuis la rencontre d’hier soir disputée à Moncton entre l’Océanic et les Wildcats.

Pour ceux qui ne sont pas au courant des événements, la fin de la rencontre de vendredi entre les deux équipes s’est terminée de façon nébuleuse avec un gain de 4 à 3 des locaux, les Wildcats de Moncton.

Le tout s’est déroulé alors que le pointage était 3 à 3. Avec trois secondes au cadran en troisième période et une mise en jeu en zone défensive, Patrice Cormier, de l’Océanic, a voulu protéger « le point » de son équipe après la mise en jeu en se laissant tomber sur la rondelle. Cependant, Cormier a délibérément fermé la main sur la rondelle. Les défenseurs des Wildcats, David Savard est venu donner des coups de bâton par la suite et les trois secondes se sont écoulées. Savard et Cormier ont écopé de pénalités mineures sur la séquence.

Après le repos obligatoire de deux minutes avant d’entreprendre la prolongation, les officiels ont décidé d’accorder un lancer de punition aux Wildcats, alléguant que Cormier avait volontairement retardé la partie. Pour en rajouter à l’injure, Scott Brannon a déjoué Philippe Tremblay pour procurer le gain aux locaux devant l’Océanic qui avait de la misère à comprendre ce qui venait de se passer.

Pourtant, dans les points de l’article 50 (Retarder le jeu) du livre des règlements de la LHJMQ, dont la dernière révision date de la saison 2007-2008, les seuls qui font part d’un lancer de punition sont lorsqu’un joueur déplace de façon intentionnelle son filet. Les autres points donnent une pénalité mineure au joueur fautif. C’est tout…

 Si on regarde maintenant les différents articles du livre des règlements de la LHJMQ au sujet de l’article 53.

Article 53. Tomber sur la rondelle ( 1-65, 6-65 )

a) L’arbitre imposera une punition mineure à tout joueur autre qu’un gardien de but qui se laisse tomber intentionnellement sur la rondelle ou qui la ramène vers son corps.

c) Aucun joueur à la défensive, autre que le gardien de but, n’a le droit de se jeter sur la rondelle, la retenir, la ramener vers son corps ou de la recouvrir avec la main alors que cette rondelle se trouve dans l’enceinte du but.

Lorsqu’il y infraction à cette règle, le jeu sera immédiatement arrêté et un tir de punition sera accordé à l’équipe non-fautive mais aucune autre punition ne sera imposée.

NOTE: Cette règle sera interprétée de façon à ce qu’un tir de punition ne soit accordé que si la rondelle se trouve effectivement dans l’enceinte du but au moment où l’infraction est commise. Cependant, lorsque la rondelle se trouve à l’extérieur de l’enceinte au moment où l’infraction est commise, l’article 53 a) peut être invoqué et une punition mineure pourra être imposée même si un tir de punition ne l’est pas.

Il reste que les Wildcats ont obtenu un lancer de punition sans aucun des points n’en fait mention.

Dans les mains de la Ligue

L’Océanic a porté plainte à la LHJMQ, samedi en fin d’avant-midi. Parlant de la LHJMQ, Sports Juniors a communiqué par courriel avec le directeur des communications de la LHJMQ, samedi matin, pour avoir des détails au sujet du règlement lors d’une situation semblable. Dans sa réponse, il mentionne le Code 65 – geler la rondelle, sans vouloir s’avancer davantage sur l’incompréhension de l’auteur de ses lignes sur le fait que la rondelle n’ait pas été « gelée » dans le demi-cercle du gardien.

Si à Moncton, les médias parlent d’une fin de match dramatique, ceux de Rimouski sont consternés et tentent de comprendre.

Plusieurs interrogations demeurent sur la décision des arbitres Clarkson et Hopkins.


Sports Juniors Magazine
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3 commentaires »

  1. Personnellement, j’appuie la décision de l’arbitre. Selon moi, lorsqu’il reste moins d’une minute à faire à une période, un joueur qui couvre la rondelle avec son corps en territoire défensif devrait causé un tir de pénalité à l’équipe non-fautive. Toutefois, l’arbitre est fautif dans le règlement et c’est ça qui n’est pas correct.

    Au moins, jusque là, on peut vivre avec ça. Ce que j’ai de la difficulté à comprendre, c’est le 2 minutes de pause. Je crois qu’en ce point, la Ligue devrait accordé un point à l’Océanic, accordant le but sur le tir de pénalité à 5:00 de la prolongation.

    Je crois que c’est la plus juste décision à rendre.

  2. On ne peu pas appliquer un règlement qui n’existe pas.

    Les arbitres sont vraiment dans l’eau chaude, c’est comme un cas de jurisprudence.

    Les arbitres après consultation de 2 minutes semblent avoir changé d’avis.

    Ça voudrais dire que les arbitres peuvent changer une décision ???

    Et comment donner un but à 20.00 minutes ???

    La période étant fini, s’il y avait vraiment lancé de pénalité, il aurait été en début de prolongation, tout comme les pénalitées auraient débuté de début de la prolongation.

  3. L’Océanic pourrait rajouter ce règlement là à sa plainte, puisque l’équipe n’a pas obtenu son point.

    Article 83. Matchs nuls
    a) Si à la fin des trois périodes réglementaires de vingt (20) minutes d’un match du
    calendrier régulier le pointage était égal, les équipes se verront octroyer un (1)
    point au classement.

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