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Publié le 3 novembre 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Coups à la tête : Les solutions?


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Depuis le début de la saison, il n’est pas rare de voir au moins un ou deux joueurs, par semaine, quittant un match sur une civière que ce soit au niveau professionnel ou inférieur. Les commotions cérébrales sont de plus en plus nombreuses dans les différents circuits de hockey et des études démontrent les conséquences à plus long terme de cette blessure.

Des exemples depuis le début de la saison, il n’en manque pas. Tuomo Ruutu sur Darcy Tucker, Mike Richards sur David Booth et Andrew Ladd sur Matt D’Agostini. Plus près de nous, il y a eu Danick Paquette sur Jacob Lagacé à Québec. La saison dernière, ce même Paquette a écrasé la tête de Frank Grzeszczak dans la bande à Montréal, lui infligeant une commotion cérébrale et une fracture du nez.

Cependant, le cas le plus récent et le plus malheureux est celui du défenseur Ben Fanelli, des Rangers de Kitchener, qui a été frappé à la tête par Mike Liambas des Otters d’Erie, vendredi dernier. Le joueur de 16 ans souffre d’un traumatisme crânien et repose dans un état critique, mais stable dans un hôpital de Hamilton.

Il va falloir que ça arrête!

Des solutions pour enrayer ces coups qui peuvent mettre fin à des carrières sont nombreuses. Pour commencer, il y a la façon d’interpréter ces mises en échec. Car, plusieurs d’entre elles sont données avec l’épaule, donc légale, mais le joueur vise la tête de son adversaire. Alors, quelle punition il faut appliquer sur la séquence? Aujourd’hui, les épaulettes des joueurs sont dures comme du béton.

Il faut arrêter de dire comme excuse que le hockey est un sport de contact, car ce sont des coups totalement gratuits. C’est bien beau dire que l’adversaire avait la tête basse avant le contact, mais personne n’aime voir un joueur sortir sur une civière.

Malheureusement, les joueurs au niveau junior prennent exemple sur le hockey qui est pratiqué dans la Ligue nationale de hockey. Et comme la LNH ne semble pas pressée à régler la situation des coups à la tête, il va y en avoir dans les niveaux inférieurs.

Les joueurs mal protégés

Un joueur sur la patinoire a aussi sa propre destinée. Depuis quelques années, les joueurs ont tendance à se retourner face à la baie vitrée lorsqu’un joueur adverse arrive, ce qui les rend vulnérable à recevoir une mise en échec dans le dos.

De plus, les équipements fournis aux athlètes ne sont pas là seulement pour la « parure ». Sur les 36 joueurs habillés dans une partie (si on exclue les gardiens), il n’est pas difficile de remarquer que plusieurs joueurs ne serrent pas trop la « ganse » de leur casque. Donc, le casque s’enlève très facilement.

Rajoutons à ça les protège-cous qui sont mal attachés et finalement les joueurs qui mâchouillent leur protecteur buccal durant le jeu. Le pourcentage de protection diminue de beaucoup dans ce temps là.

Alors, selon vous, pour éviter ces événements malheureux, quelles seraient les meilleures solutions que ce soit du côté des autorités ou entre les joueurs?


Sports Juniors Magazine
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Un commentaire »

  1. je crois que la question que vous poser se posera a nouveau l’annee prochaine et les annees suivantes.Il aura toujours des evenements dangereux qui ce produirons .La nature de ce sport est ainsi fait.Bien sure sanctionner les joueurs pour les gestes dangereux ainsi que des punitions ou bien amende pour equipement non conforme .Mais croyez vous sincerement que la situation changera?nous avons eu des joueurs paralyser et rien a changer et plusieurs ce disent qu’il faudra que quelqu’un meurent avant de voir du changement.Permettez moi d’en douter.Un pilote d’automobile veut que son sport soit le plus securitaire possible mais il sait tres bien que son sport est dangereux et que tu ne peux pas eliminer tout risque avec une voiture qui roule a plus de 300 km/h.Un joueur de hockey ne peut pas toujours controler tout qui ce passe sur une patinoire et donc le risque est toujours present.

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