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Publié le 15 novembre 2009 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Entraînement punitif, toujours efficace en 2009?

Mardi matin, Patrick Roy commande un entraînement à 7h00 du matin. Les Remparts viennent de perdre trois parties consécutives et le pilote décide de réveiller ses ouailles. Au menu, trois heures de pratique et beaucoup de patinage. Un joueur quitte le Colisée en ambulance, souffrant d’étourdissements après un contact.

Encore une fois, la situation a pris des proportions exagérées comme il était question de l’équipe de Patrick Roy. Ailleurs dans la LHJMQ, l’événement aurait passé inaperçu.

Maintenant, il faut se demander si ces entraînements militaires sont toujours les bienvenues en 2009. De toute façon, le but de l’entraîneur est toujours de faire passer un message à ses joueurs. Mais, en poussant les joueurs au maximum, est-ce toujours la meilleure solution?

Une des méthodes les plus « populaires » est de faire pratiquer l’équipe tout de suite après une rencontre où les joueurs auront fait déborder le vase de l’entraîneur. Dans le passé, lorsque l’élastique venait de péter, les entraîneurs pouvaient demander aux joueurs de ne pas enlever leurs équipements et faire le voyage en autobus tous mouillés.

Au bout du compte, est-ce que ces punitions peuvent encore fonctionner? En tout cas, les Remparts ont remporté leur partie suivante contre Rimouski.


Sports Juniors Magazine
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Un commentaire »

  1. Moi je crois que oui c’a toujours ca place et il ne faut pas oublier que les joueurs des Remparts sont peut être des kids mais ils veulent être traité en vedette , alors avec le statut de vedette vient les responsabilités
    Ils (joueurs) ont tendances à oublier qu’ils sont adulé et supportés par la plus grosse assistance au Canada!!!!

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