Bookmark and Share

Publié le 31 janvier 2010 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

Océanic : Une victoire bonne pour le moral

Après une égalité de deux à deux après 40 minutes de jeu, l’Océanic de Rimouski a explosé en troisième période avec quatre buts pour remporter la rencontre 6-2 sur le Drakkar de Baie-Comeau. Cette victoire met à une séquence de quatre défaites consécutives.

L’Océanic traversait une période difficile avec une fiche de 7 défaites à ses huit derniers départs. L’insécurité et un manque de confiance avait gagné la très jeune équipe. Un plus grand nombre de vétéran aurait pu aider les plus jeunes dans une telle situation. L’alignement de Rimouski contre Baie-Comeau ne possédait pas de joueur de 20 ans (Matthew Dopud étant blessé à l’aine) et seulement deux joueurs de 19 ans.

L’Océanic a pris un peu de temps pour se mettre en marche, mais Philippe Tremblay a tenu le fort. Le cerbère de 18 ans a été impuissant sur les deux buts du Drakkar puisque ce fut à la suite de deux revirements. En troisième période, l’Océanic a contrôlé complètement le jeu, se trouvant le plus souvent en zone adverse. Rimouski a obtenu 19 tirs lors de ce tiers, alors que Baie-Comeau en a eu seulement cinq. Le Drakkar a baissé les bras après le quatrième de l’Océanic, laissant le gardien Simon Giroux seul. Le jeune homme de 17 ans a été très bon dans la défaite, frustrant plusieurs fois les meilleurs de Rimouski, terminant avec 34 arrêts.

Les unités spéciales ont bien fonctionné, avec trois buts sur le jeu de puissant en quatre occasions. En désavantage numérique, l’Océanic a blanchi le Drakkar trois fois.

L’entraîneur-chef Clément Jodoin était très satisfait du déroulement de la rencontre. « C’est important de bien jouer devant ses partisans. Le mois de février sera long avec seulement trois matchs à la maison. » Alex Belzile (2-1), Patrick Delisle-Houde (1-1) et Alexandre Mallet (0-1) a été le trio le plus menaçant pendant tout le match. « Il sont surprenants. Cette ligne a un peu de tout, de la puissance, de la vitesse, de la finesse.»

Le numéro 63 de l’Océanic ne se préoccupe pas trop de ses excellentes statistiques personnelles (4-17 en 14 matchs). Il s’intéresse d’avantage à la performance de l’équipe. « C’était très important de retrouver un chemin victorieux avant le voyage. Il fallait bien jouer pendant trois périodes de temps. C’est important de travailler fort, le résultat va aboutir. »

L’Océanic quitte la ville mardi matin en route vers l’Abitibi où l’équipe affrontera les Foreurs de Val-d’Or deux fois ainsi que les Huskies de Rouyn-Noranda, aussi à deux reprises. Il s’agira d’un premier affrontement pour Jordan Caron contre son ancienne équipe depuis son départ de Rimouski le 6 janvier.


Sports Juniors Magazine
Écrire à l'auteur | Tous les articles de

Qu'en pensez-vous?


Enquête Incendie Enquêteur