Publié le 1 octobre 2010 • Par Denis Ouellet
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Les Rangers ne seront pas des figurants
Les Rangers du Texas en seront à leur première présence en séries depuis plus d’une décennie. Cette fois, ils entrent par une porte bien plus grande. Tous les espoirs sont permis pour la troupe de Ron Washington. Les Rangers ne feront pas que « trois petits tours et puis s’en vont ».
Peu importe qui des Rays de Tampa Bay ou des Yankees de New York croiseront le fer avec l’expresse du Texas. Aucune des deux équipes n’est en mesure dans le moment de rivaliser avec la machine des Rangers. Ne tombez pas dans le piège de comparer le nombre de victoires et les deux divisions. Vous feriez une erreur. D’ailleurs, les Rangers ont dû se frotter aux lanceurs de qualité des A’s d’Oakland et à ceux des Mariners de Seattle. Les attaques de ces deux formations sont amorphes, mais il en est autrement de leur monticule. Il faut être solide pour générer de l’offensive contre ses deux rotations. Il faut aussi apprendre à gagner des matchs à bas pointage, chose qu’on voit pas très souvent dans l’Est où les offensives sont maitres et les artilleurs de bonne qualité sont plus rares. Pas inexistants, mais plus rares.
Des joueurs capables de transformer l’allure d’un match à eux seuls sont légions dans l’alignement des Texans. Josh Hamilton est connu, mais Michael Young peut faire très très mal également. Un véritable guerrier. Ian Kinsler peut tout faire sur un terrain et vous battre de n’importe quelle façon. Quant à Vladimir Guerrero, on ne sait trop, mais justement, on ne sait pas ce qu’il peut offrir en séries dans un vrai rôle de frappeurs redoutables où il n y a aucun « break » pour les lanceurs adverses. Le monticule des Rangers peut rivaliser avec n’importe quel des deux opposants potentiels. Alors oui, les Rangers du Texas vont causer une surprise…qui n’en sera pas une.
Denis OuelletSports Juniors Magazine
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