Publié le 1 novembre 2010 • Par Pierre-Luc Chenel
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L’expérience de Jonathan Huberdeau des Sea Dogs de Saint John
Chaque lundi, Sports Juniors vous présente un joueur québécois qui évolue pour une formation anglophone. Cette semaine, apprenez-en plus sur le joueur de 17 ans des Sea Dogs de Saint John, Jonathan Huberdeau.
Comment a été ton adaptation?
C’est sûr que ce n’est pas pareil. Je suis arrivé ici et je ne parlais pas beaucoup anglais. Ma pension et l’organisation m’ont beaucoup aidé.
Qu’est-ce qui a facilité ton adaptation?
Je pense que c’est de la façon qu’ils (membres de l’équipe) ont pris soin de moi. Tu ne sais pas trop à quoi t’attendre au début.
Est-ce que ça été un choc de quitter le Québec pour les Maritimes?
Pas un choc, mais c’était la première fois que je m’éloignais de ma famille. Rendu ici, mes parents viennent me voir souvent.
Côté culturel entre le Québec et Saint John, as-tu vu des différences?
Je n’ai pas vu beaucoup de différences. Comme j’ai grandi près de Montréal, il y a moins de circulation et c’est plus tranquille ici.
Pour les études, comment se sont faits les changements?
Ç’a très bien été. Au début, je faisais l’école à Drummondville par correspondance et je pouvais en faire sur la route. Cette année, j’ai décidé d’aller au High School pour faire mon Grade 12 et ensuite aller à l’Université en anglais.
Pour la langue, est-ce que ce fut une barrière au début?
Avec le temps, je me suis adapté. Je suis capable d’entreprendre une conversation et je suis beaucoup plus à l’aise avec l’anglais.
Dans l’équipe, est-ce que c’est homogène?
Au début de l’année la saison dernière, je me tenais plus avec les francophones, mais plus que la saison avançait, je me tenais avec tout le monde.
Comment gardes-tu contact avec ta famille et tes amis?
Avec mes amis, c’est plus dur. J’essaie de les voir souvent pendant l’été. Pour ma famille, je les vois assez souvent et viennent me voir jouer.
Qu’est-ce qui rend ton expérience mémorable?
Je pense que j’ai bien commencé ma saison à 16 ans. L’entraîneur-chef (Gerard Gallant) me donnait du temps de glace et la chance de produire.
La semaine prochaine, vous pourrez en apprendre plus sur Pier-Antoine Dion, des Screaming Eagles du Cap-Breton.
Pierre-Luc ChenelSports Juniors Magazine
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