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Publié le 22 novembre 2010 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

L’expérience d’Étienne Brodeur des MAINEiacs de Lewiston

Chaque lundi, Sports Juniors vous présente une série de questions en compagnie d’un joueur québécois évoluant pour une formation anglophone. Cette semaine, apprenez-en plus sur le meilleur buteur de la LHJMQ, Étienne Brodeur.

À ta première saison avec les MAINEiacs de Lewiston, comment a été ton adaptation à ta nouvelle ville? Qu’est-ce qui a facilité ton adaptation?

L’adaptation n’a pas été facile parce que là-bas, tout se déroule en anglais et je n’étais pas très bon pour m’exprimer. Vers Noël, ça commencé à être plus facile, mais vraiment le premier mois a été dure pour moi. Des fois, j’aurais voulu parler plus, mais je n’étais pas capable. C’est Billy Lacasse qui me voyageait donc ça m’a aidé dans mon adaptation et le fait qu’il y avait beaucoup de joueur francophones a aussi aidé.

Qu’est-ce qui est le plus difficile de jouer loin de la maison?

C’est presque plus difficile de jouer près de la maison que loin parce que peu importe où tu joues, tu ne les vois que dix minutes après les parties. Donc le fait de jouer loin ou près, ça ne change rien.

Comment gardes-tu contact avec ta famille et tes amis?

Je prends des nouvelles de mes amis régulièrement et j’appelle mes parents. Ils viennent voir toutes mes parties au Québec et ils voyagent à Lewiston quatre ou cinq fois par saison.

De quelle manière poursuis-tu tes études dans les Maritimes?

J’ai terminé mon secondaire à distance avec les écoles du Québec et maintenant, je suis des cours en anglais pour avoir des équivalences de Cégep. Ça aide beaucoup à apprendre l’anglais. Je n’étais pas nécessairement bon au début, mais maintenant, je n’ai aucun problème, c’est même facile.

Qu’est-ce qui rend ton expérience dans la LHJMQ mémorable?

C’est une chance extraordinaire d’aller joueur au hockey à 17 ans dans un autre pays.

Si tu avais la chance d’aller jouer pour une équipe du Québec, que choisirais-tu? Pourquoi?

Non parce que je suis très bien ici. Il y a aussi le fait que j’ai seulement connu à Lewiston et il y a beaucoup de positif donc je ne voudrais pas partir.

Qu’est-ce que tu as à Lewiston que tu n’as pas à la maison?

Le restaurant Applebees. C’est le seul meilleur restaurant qu’au Québec.

Qu’est-ce que tu as à la maison que tu n’as pas à Lewiston?

La vie que j’avais avant.

La semaine prochaine, la série de questions sera en compagnie du gardien du Titan d’Acadie-Bathurst, Olivier Roy.


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