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Publié le 6 décembre 2010 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

L’expérience de Danick Gauthier des Sea Dogs de Saint John

Chaque lundi, Sports Juniors vous présente une entrevue avec un joueur québécois qui évolue dans une formation anglophone. Cette semaine, voici celle portant sur Danick Gauthier des Sea Dogs de Saint John.

À ta première saison avec les Sea Dogs de Saint John, comment a été ton adaptation à ta nouvelle ville? Qu’est-ce qui a facilité ton adaptation?

La transition s’est bien passée. Plusieurs bons vétérans m’ont accueilli. Je ne parlais pas beaucoup anglais avant d’arriver à Saint John. Les gens de ma pension m’ont aidé à mieux m’exprimer en anglais.

Est-ce que le fait de devoir vivre dans un environnement presque uniquement en anglais a été un problème pour toi?

Ça n’a pas été un problème de vivre en anglais puisque quelques vétérans parlaient aussi le français. Il y avait aussi l’entraîneur Jacques Beaulieu qui était francophone et qui était très bon pour nous aider à comprendre.

Qu’est-ce qui est le plus difficile de jouer loin de la maison?

Ce n’est pas difficile de jouer loin de la maison, mais c’est certain que tu n’as pas tes amis et ta famille. Je me suis adapté à ma nouvelle vie avec les années et maintenant, je suis très bien.

Comment gardes-tu contact avec ta famille et tes amis?

Je parle souvent au téléphone avec ma mère et elle vient environ quatre fois par année me voir jouer à Saint John. Elle est aussi à mes parties au Québec dans les villes près de Montréal.

De quelle manière poursuis-tu tes études à Saint John?

Je poursuis mes études par correspondance avec des institutions du Québec. C’est environ 15 heures par semaine. Ce n’est pas difficile de jumeler les études avec le hockey. Nous avons un tuteur qui nous aide beaucoup.

Qu’est-ce qui rend ton expérience à Saint John mémorable?

Je vais toujours me souvenir de notre participation à la finale de la Coupe du Président l’année dernière. Ça été une grosse année pour nous. Nos 25 victoires consécutives aussi font parti de mes meilleurs souvenirs.

Si tu avais la chance d’aller jouer pour une équipe du Québec, que choisirais-tu? Pourquoi?

Je ne le sais pas si ce serait plus plaisant au Québec. C’est certain que les partisans au Québec sont plus bruyants et plus dans la partie. J’aime vraiment être dans les Maritimes, même si les partisans sont plus calmes. Les arénas sont beaucoup plus gros et beaux qu’au Québec.

Qu’est-ce que tu as à Saint John que tu n’as pas à la maison?

Ma pension me donne vraiment tout ce que je veux. Ils ont même des postes francophones pour moi.

Qu’est-ce que tu as à la maison que tu n’as pas à Saint John?

Je n’ai pas l’attention de ma mère. C’est bon pour le moral d’avoir ta mère à tes côtés pour t’encourager.

Jérémie Malouin du Titan d’Acadie-Bathurst

À ta première saison avec le Titan d’Acadie-Bathurst, comment a été ton adaptation à ta nouvelle ville? Qu’est-ce qui a facilité ton adaptation?

L’année que j’ai été repêché à 16 ans, j’ai été coupé du camp d’entraînement et finalement, je suis revenu avec l’équipe à Noël. En même temps, mon frère a été échangé à Bathurst et on a été placé ensemble en pension donc mon adaptation s’est bien passée. Aussi, entre septembre et décembre, j’avais fait un voyage au Québec avec l’équipe donc les gars me connaissaient un peu.

Qu’est-ce qui est le plus difficile de jouer loin de la maison?

Ce n’est pas difficile. Que tu sois à deux heures ou à huit heures, tu es loin de la maison pareil et tu n’es pas avec ta famille.

Comment gardes-tu contact avec ta famille et tes amis?

Je parle régulièrement avec mes amis et mes parents puis mes parents viennent à toutes mes parties au Québec et une fois à Bathurst pendant la saison.

De quelle manière poursuis-tu tes études dans les Maritimes?

J’ai terminé mon secondaire à distance avec l’école secondaire à Magog et maintenant, je fais du Cégep à distance. Nous avons deux cours par session, des heures en classe avec un professeur et un très bon encadrement.

Qu’est-ce qui rend ton expérience dans la LHJMQ mémorable?

Tout le monde qui m’entoure ici. Nous avons une équipe formidable, je suis très bien à ma pension et l’organisation est là pour nous. Je vais garder de très bon souvenir de mon passage à Bathurst. Je vais être triste quand ce sera le temps de partir.

Si tu avais la chance d’aller jouer pour une équipe du Québec, que choisirais-tu? Pourquoi?

Non parce que je suis très bien ici. Nous avons une équipe gagnante et j’aime tout ce qui se passe ici.

Qu’est-ce que tu as à Bathurst que tu n’as pas à la maison?

Des parents anglais et la ville est beaucoup plus calme. À 9h00 le soir, tout est noir et fermé. Tu peux davantage te concentrer sur ton hockey.

Qu’est-ce que tu as à la maison que tu n’as pas à Bathurst?

Les cantines du Québec. Ici, il n’y a pas de stand à patates frites.

La semaine prochaine, l’entrevue portera sur Jean-Sébastien Fournier des Screaming Eagles du Cap-Breton.


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