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Publié le 19 janvier 2011 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

L’adaptation mentale est difficile pour Piché

Les performances de Frédéric Piché avec les Mooseheads de Halifax ne sont pas du même calibre que celles qu’il avait offertes avec Sea Dogs de Saint John depuis le début de la saison.

Il faut admettre que sa nouvelle équipe n’est pas non plus ce que les Sea Dogs sont, mais c’est plutôt l’aspect mental qui fait défaut chez lui présentement.

Alors qu’il s’était hissé dans le top-5 des meilleurs gardiens de but à ses 21 premières parties, il a glissé au 11ème rang en seulement quatre rencontres avec sa nouvelle formation. Sa moyenne de 2,56 a rapidement chuté à 4,83 et son efficacité de 0,910 % est maintenant de 0,844 %.

« C’est dans ma tête que ça se passe. L’adaptation est difficile et mentalement, ce n’est pas facile de passer avec quatre équipes en trois ans », a avoué celui qui a porté les couleurs du Titan d’Acadie-Bathurst, des Voltigeurs de Drummondville, des Sea Dogs de Saint John et maintenant des Mooseheads de Halifax.

À Halifax, l’équipe est encore jeune, n’alignant que trois joueurs de 20 ans, Charles Bety, Gerrad Grant et Pascal Amyot, et deux de 19 ans, le capitaine Travis Randell et Piché. Le gardien natif de Val-des-Monts sait qu’il a un rôle de vétéran à remplir, surtout s’il veut l’un des trois casiers de 20 ans pour la saison prochaine.

« Je m’attends à une fin de saison avec beaucoup de lancers. J’ai des preuves à faire et en tant que vétéran, je dois montrer l’exemple aux plus jeunes et les remonter dans les situations difficiles. »


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