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Publié le 2 février 2011 • Par   Imprimer cet article Imprimer cet article

« Ce n’est pas le genre de saison que notre équipe avait espéré » -Alexandre Véronneau

Les Screaming Eagles du Cap-Breton connaissent une saison difficile avec 15 victoires en 51 parties. Avec 33 points au classement, l’équipe de la Nouvelle-Écosse se place au 16e rang dans la LHJMQ.

Ces chiffres ont aussi une incidence sur le rendement des gardiens de but. Le cerbère de 17 ans, Alexandre Véronneau ne vit pas la saison anticipée. Le gardien a seulement une victoire à sa fiche sur 15 décisions, montre une moyenne de buts alloués de 4,59 et un pourcentage d’arrêts de 84,5%. « Ce n’est pas le genre de saison que notre équipe avait espéré. Mais, nous sommes en reconstruction et ça va mieux qu’au début, a révélé le choix de cinquième ronde en 2009. C’est sûr que c’est toujours plaisant d’avoir des victoires, mais au cours des dernières années, j’ai joué avec des équipes où je recevais beaucoup de lancers et les victoires étaient dures à obtenir. »

Le défi Hayes

Le gardien originaire de Laval a aussi vu Mario Durocher faire l’acquisition du vétéran Andrew Hayes en provenance de la Ligue de l’Ouest. Pour Véronneau, l’ajout de Hayes était un défi. « Du côté de la confiance, c’était plus difficile au début parce que je jouais moins de matchs, a avoué le numéro 62. Ce fut difficile de perdre François (Lacerte, échangé à Gatineau), parce que c’est un bon ami. »

« Avec tout le travail que je fais avec l’entraîneur des gardiens, ça m’a amené à donner de meilleures performances et maintenant, le nombre de départs est plus équilibré. Il me reste beaucoup de travail à faire et je vise toujours le poste de gardien numéro 1 et c’est dans cette direction que je pousse. »

L’héritage de Fleury

Marc-André Fleury a marqué les gens de Sydney lors de son passage avec les Screaming Eagles et les partisans continuent de suivre ses exploits dans la Ligue nationale de hockey. Le gardien des Penguins de Pittsburgh est un modèle pour Alexandre Véronneau. « Les gens admirent ce qu’il a fait depuis qu’il est dans la LNH. C’est fréquent que j’entende son nom dans les discussions entre les partisans ici, a-t-il conclu. Je n’étais pas encore ici (au Cap-Breton), mais je ne peux pas m’imaginer comment pouvait être l’atmosphère quand il a gagné la Coupe Stanley. »


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