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BENOIT GROULX A CHANGÉ MA VIE

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On aura beau critiquer la LHJMQ et mettre en doute la formation qu’elle donne aux jeunes, si l’on en juge seulement par la maturité de Claude Giroux, il faut reconnaître la qualité des résultats.

 

Des astres bien alignés

Pour utiliser une analogie, disons que Claude Giroux s’est présenté aux Olympiques de Gatineau avec trois bonnes cartes dans son jeu : il ne quittait pas sa famille ; il connaissait un peu la région ; il parlait les deux langues d’usage dans le hockey au Québec. À l’inverse de la très grande majorité des recrues de la LHJMQ, Giroux n’a pas eu à surmonter les difficultés d’adaptation reliées à la vie en pension, au déménagement dans une ville inconnue et à l’apprentissage d’une langue.

Même si Giroux se trouvait donc dans une situation privilégiée en débarquant chez les Olympiques à 17 ans, il n’empêche que son passage dans le circuit Courteau, et par Gatineau en particulier, l’a façonné d’une admirable façon. Pour Claude Giroux, l’élément-clé de cette transformation, qui l’a fait passer d’adolescent tire-au-flanc, nonchalant, à jeune homme structuré, s’appelle Benoit Groulx. « Il a changé ma vie », déclare le Franco-ontarien de son entraîneur. Quant à Groulx, il ne tarit pas non plus d’éloges envers son (déjà) ancien joueur dont il vante le courage et le leadership.

 

L’influence de Benoit Groulx

Mais quelle influence Groulx a-t-il pu avoir sur le magicien des Olympiques ? On aura du mal à le croire, mais Claude Giroux a déjà eu tendance à se reposer sur ses lauriers. « Benoit m’a toujours poussé un peu plus, plus, et encore plus. Il m’a fait travailler dur. Avant d’arriver à Gatineau, je me fiais surtout à mon talent facile. Benoit a changé tout ça ; il a changé ma vie. »

 

Groulx répète à qui veut l’entendre qu’il tient à faire affaire avec des joueurs qui sont de bonnes personnes. Quand on demande à Claude Giroux s’il se considère une bonne personne, il reconnaît que l’étiquette lui convient. « Le respect des autres est une de mes forces. Tout le monde a droit au respect : la recrue, le vétéran, le meilleur pointeur, l’autre un peu moins fort. Et il faut ça absolument dans une équipe. Si ce n’est pas là, il faut réagir. C’est ce que nous avons fait quand nous avons eu un nœud, un cancer dans l’équipe l’année dernière. On en a parlé à Benoit, et tout s’est réglé. » À propos du respect des autres, qui constitue une des raisons de son leadership, Claude Giroux dit être allé à la bonne école : « Il y a Benoit, mais mes parents m’ont bien élevé en m’apprenant eux aussi à respecter les gens. »

 

« Et Benoit, ajoute Giroux, m’a appris la confiance en moi. Confiance et respect, ces qualités-là font les leaders et elles vont me servir toute ma vie. »

 

 

Le héros malgré lui

On n’a pas à interroger longtemps les partisans des Olympiques pour se rendre compte qu’ils se sentent déjà  « orphelins » de Claude Giroux. Mis devant le fait que ses admirateurs de Gatineau ont sans doute autant de mal à le voir partir que lui n’en a à quitter le cocon de l’aréna local, Giroux laisse libre cours à ses émotions : « Je ne veux pas trop y penser, mais, je sais… Moi, je n’oublierai pas leur façon de crier mon nom dans les estrades (Giroux fait allusion aux ovations du type Girououououououououououx qui ont fait souvent trembler le Centre Robert-Guertin), ça donne tout un feeling, c’est tellement stimulant. »

 

Le protégé des Flyers de Philadelphie refuse le titre de héros. « Je suis simplement chanceux, j’ai du talent. » Il n’ignore pas que son influence dépasse la patinoire ou le vestiaire des joueurs. Mal à l’aise devant une comparaison avec Maurice Richard et l’importance de celui-ci dans la reconnaissance des Canadiens-français dans la LNH, Claude Giroux reconnaît tout de même avoir fait sortir un peu plus de l’ombre sa ville natale de Hearst, à la suite du hockeyeur Claude Larose, autrefois des Canadiens de Montréal (1962-1967 et 1970-1975). Il ne se prend pas pour le redresseur de torts des Franco-ontariens, mais il ne peut s’empêcher de faire un pied-de-nez gentil aux recruteurs de la Ligue de l’Ontario, qui ont parfois négligé les jeunes joueurs de sa région.

 

Si on reste dans le domaine des ressemblances et qu’on lui signale que certains repèrent en Claude Giroux les qualités humaines et la classe d’un Jean Béliveau, on voit passer dans les yeux de Giroux un mélange de fierté et de panique : « Wow ! Il y vraiment du monde pour dire ça ? Mais je suis loin d’être arrivé là ». Le public est bien conscient que le jeune Giroux n’atteindra pas la stature d’un Béliveau du jour au lendemain, mais il a détecté en Claude Giroux la fougue, la flamme bien contrôlée qui fait partie du bagage des vrais gentlemen du hockey.

Pistilli retournera à Shawinigan

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Choix de 4e ronde (60 au total), des Cataractes de Shawinigan, lors de la séance de sélection de 2004, l’ailier droit Matthew Pistilli dont ses performances cette saison, au sein des Olympiques de Gatineau, lui ont valus le titre de 2e meilleur marqueur de son équipe après Claude Giroux, 7e au total des meilleurs marqueurs de la Ligue devrait en principe retourner à Shawinigan la saison prochaine afin de compléter l’échange du défenseur Patrick Prokop ayant eu lieu durant les fêtes 2007-08.

 

Natif de Lachenaie, une petite municipalité au nord-est de la ville de Montréal, Pistilli en sera à sa dernière année chez le junior puisqu’il aura 20 ans en octobre prochain.

 

Heureux de sa dernière saison au sein des Olympiques de Gatineau et plus particulièrement que l’équipe se soit rendu aussi loin en représentant la LHJMQ, à Kitchener, lors du tournoi de la Coupe Mémorial 2008, Pistilli voit l’échange de façon sereine.

 

«C’est sûr qu’il va falloir que je m’adapte, c’est plus les mêmes gars que quand j’ai commencé, mais je vais tout faire pour les aider si je vais là-bas. Je vais apporter mon expérience car je sais ce qu’il faut faire pour gagner.»

 

Conscient qu’il risque de ne pas faire partie d’un trio aussi « explosif » que celui qu’il formait avec Giroux et Byron, Pistilli croit que Shawinigan sera l’une des équipes à battre l’an prochain dans le circuit Courteau en raison de la maturé de l’équipe et la force de ses attaquants.


En proposant aux Cataractes son attaquant, qui aura bientôt 20 ans, l’entraîneur-chef des Olympiques de Gatineau, Benoit Groulx, cherche à créer de la place pour des joueurs plus jeunes.

 

Dans un article paru dans le journal Le Droit, Groulx a d’ailleurs mentionné vouloir avoir du sang neuf dans son équipe pour être en mesure d’avoir la meilleure équipe possible lors de la saison 2009-2010.

 

Triste à l’idée de quitter les Olympiques avec qui il a évolué depuis trois ans et remporté la Coupe du Président, Matthew Pistilli regarde son avenir avec optimisme et confiance avouant même que son plus grand rêve serait de faire carrière dans le hockey professionnel. Dans le cas contraire, ce dernier retournera étudier dans sa région afin d’orienté sa carrière dans le domaine des affaires.

 

Une coupe à portée de main pour les Olympiques

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L’heure du grand départ a sonné pour les Olympiques de Gatineau. Ils sauteront dans l’action, vendredi soir 19h30 et croiseront le fer contre les Rangers de Kitchener, l’équipe hôte, pour la partie d’ouverture du tournoi de la Coupe Memorial 2008. Avant leur embarquement Sports Juniors a discuté avec l’entraîneur Benoît Groulx et deux des leurs Claude Giroux, et le gardien Ryan Mior.

L’expérience

Benoît Groulx en est à sa troisième participation comme entraîneur à la Coupe Memorial, alors il ne se trouvera pas en terrain inconnu et compte bien se servir de son expérience pour permettre à ses joueurs de remporter le prestigieux trophée. « Les trois autre formations qui font partie du tournoi sont complètement de l’inconnu pour nous. La seul chose que je sais est que Kitchener est l’équipe favorite pour remporter les honneurs. Nous les rencontrons dès le premier match alors ont verra bien. L’important est que nous imposions notre style de jeu, pour que tout le monde comprenne bien que les Olympiques sont de calibre à compétitioner avec n’importe qui, voilà notre premier objectif,» explique l’entraîneur-chef.

Groulx est assurer d’avoir réussi à vaincre les deux grosses formations du circuit Courteau grâce à la vitesse de ses éléments, alors le plan de match ne sera pas trop différent. Habituellement les équipes jouent un jeu plutôt défensif et présentent des jeux fermés, ce qui n’inquiète pas l’entraîneur outre mesure. « Nous avons joué très défensif devant les grosses machines offensives de Halifax et Rouyn-Noranda et le résultat parle de lui même,» affirme le pilote.

Groulx à confié à Sports Juniors qu’avec l’expérience il a appris que gagner le premier match est la clé, car ça enlève la pression sur les joueurs. Il est confiant que les Olympiques participent à un tournoi et qu’après quelques jours tout ce beau monde peut se retrouver à la maison, l’aventure terminée. Mais il dit n’avoir aucun complexe à affronter ses trois équipe.

Claude Giroulx

Claude Giroux, l’un des meilleur joueur junior au Canada sait très bien qu’il sera attendu de pied ferme du côté de l’Ontario. « Nous partons comme étant les grands négligés de ce tournoi, tout comme dans les séries et nous sommes les champions. Ils nous pensent tous moins fort mais attention on jouera comme dans les séries et nous avons autant de chances que le autres de gagner, » a mentionné Giroux. « Ils essayeront tous de m’accoster mais réussir est autre chose, » dit le numéro 28 en entrevue avec Sports Juniors.

Ryan Mior

Le gardien des Olympiques à pour sa part hâte de sauter dans la mêlée. « J’ai confiance en nous de batailler contre les meilleurs équipes au Canada car nous faisons partie des « best » nous aussi. Nous avons des guerriers qui iront aux barricades comme ils l’ont fait dans nos 19 derniers matchs en séries. Je suis très en sécurité avec la défensive en avant de moi, » a raconté Ryan Mior.

Les champions de la Coupe du Président feront maintenant face à du jeu majoré étant donné que les Chiefs de Spokane, les Bulls de Belleville et les hôtes et favoris du tournoi les Rangers de Kitchener, prenaient place, tout trois, à la tête du classement du Top-10 au niveau canadien en fin de saison, pendant que les protégés de Groulx occupaient le huitième rang. La Ligue de hockey junior majeur du Québec peut marcher la tête droite et bien haute car les Olympiques de Gatineau seront des représentants dignes d’un équipe championne. Ils ont les effectifs, le talent, la vitesse, le jeu et le coach, bref la formule gagnante pour ramener la prestigieuse Coupe au Québec et prouver à tout le Canada où se trouve les meilleurs et redonner le blason doré à la LHJMQ. Bonne chance! Nous sommes derrière vous.

Les Huskies éliminés en cinq

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Les Olympiques de Gatineau auront réussi à déjouer tout les pronostiques des experts qui s’accordaient à dire que la Coupe du Président serait gagnée à Rouyn-Noranda cette année.

Avec une saison de rêve où les Huskies de Rouyn-Noranda ont terminé au premier rang au classement général de la LHJMQ, en plus d’effectuer trois rondes parfaites alors que les hommes d’André Tourigny n’avaient même pas connu la défaite, il était évident que les attentes étaient très élevées.

Après une autre défaite humiliante en série finale par le compte de 7 à 3, plusieurs joueurs et membres de la direction des Huskies avaient de la difficulté à expliquer cette élimination.

« Je ne crois pas qu’on ait joué un mauvais match aujourd’hui, a lancé André Tourigny. Les gars ont vraiment travaillé fort, on s’est battu jusqu’à la fin, mais ça montre à quel point Gatineau a bien joué. »

Malgré tout, même si on pouvait sentir de la déception dans les propos d’André Tourigny, après la rencontre, le mentor des Huskies tenait tout de même à féliciter ses joueurs.

« On est fier de nos gars, tant durant la saison que durant les séries. Toutefois, fier ne veut pas dire satisfait, dans le sens que c’était la coupe qu’on voulait gagner. Par contre, si j’ai un regret, c’est que nous avons créé beaucoup trop de revirements. D’ailleurs, c’est le seul reproche que je peux faire à mes joueurs. »

Du coté des joueurs des Huskies, on avait beaucoup de mal à expliquer ce qui a bien pu causer un tel effondrement en finale.

« Il était peut-être mieux préparé que nous, mais je crois que nous étions bien préparés également. On s’est tout simplement tiré dans le pied. On a perdu par notre faute en ayant commis trop d’erreurs » de souligner Sébastien Piché qui a remporté la coupe du Président l’an dernier avec Lewiston.

« C’est sûr que tous les gars sont très déçus. On voulait aller jusqu’au bout, puis là c’est de réaliser que tout est fini. Et ça, ce n’est pas facile », a mentionné Guillaume Lépine qui doit également faire son deuil de la LHJMQ puisqu’il était âgé de 20 ans.

« C’est certain que ça l’a été une très belle expérience, je n’avais jamais vécu de finale, mais je trouve ça très dur de terminer mon stage junior sur cette note-là. »

Giroux et Byron

Si les Olympiques ont connu des séries au-delà des espérances, c’est en majeure partie grâce au brio du duo Paul Byron, Claude Giroux. C’est d’ailleurs ce que retenait le plus l’entraineur-chef des Huskies, André Tourigny, au cours de cette série.

« Quand tes meilleurs joueurs sont les meilleurs, tu gagnes. Giroux et Byron ont été tellement dominants, ils ont été, sans contredit, meilleurs que nos meilleurs joueurs. Ils étaient en mission et nous n’avons pas été capables de les arrêter. »

Claude Giroux, qui a remporté le trophée Guy Lafleur remis au meilleur joueur des séries, est sans équivoque, un joueur de concession qui a montré le chemin à ses coéquipiers. Constatant les effets d’un seul joueur d’impact, André Tourigny ne qu’en tirer une leçon très claire.

« Quand tu as des joueurs de concession comme les Olympiques ont et que ces joueurs sont en mission, c’est très dure de les arrêter. Un joueur comme Giroux ou Byron, ça n’a pas de prix. »

André Tourigny, annonce déjà que les Huskies seront de la course l’an prochain puisque l’on veut véritablement mettre la main sur cette coupe du Président.

« On va y retourner l’an prochain. Tous les ans, on fait un pas en avant et il nous en reste plus un gros à faire. C’est la première fois qu’on atteint la finale, donc on y a gouté. Présentement, on est abasourdi, mais chose certaine, le feu brule toujours et on va tout faire pour répéter cela l’an prochain. »

Gougeon blessé

Par ailleurs, comme c’est souvent le cas à la fin des séries éliminatoires, les blessures sont dévoilées. Parmi les quelques joueurs blessés chez les Huskies se retrouvait le gardien de but Maxim Gougeon. Après la rencontre, le portier des Huskies confirmait qu’il s’était tout d’abord blessé à l’aine, il y a de cela deux mois, et que sa blessure ait pris plus d’ampleurs pour finalement ressentir des douleurs partout au niveau de la jambe gauche durant les séries.

« Je ne dormais pas de la nuit à cause de cette blessure, mais ce n’est aucunement une excuse pour excuser les mauvaises performances que j’ai eues. »

Après le match, Gougeon a également précisé que Groulx avait eu de bons mots à son endroit lors de la poignée de main.

« Il m’a dit que je pouvais sortir d’ici avec la tête haute. Honnêtement, je crois que c’était dans son plan de match de mettre le focus à un endroit précis. »

À ce sujet, André Tourigny avouait que son équipe était prête à entendre des déclarations de Benoit Groulx avant la série.

« On savait que Benoit ferait tout pour nous déranger, mais je ne vois pas où ses propos peuvent avoir eu un pourcentage d’impact dans cette série. Il a fait ce qu’il devait faire », de conclure Tourigny qui prendra maintenant le temps de laisser retomber la poussière avant de faire le bilan complet de la dernière saison et s’attarder à regarder plus en détail le repêchage qui approche à grands pas.

Les Olympiques couronnés champions, direction Kitchener

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Devant quelque 200 partisans venus de Gatineau et quelques milliers de Rouyn-Noranda, les Olympiques sont maintenant les nouveaux champions de la LHJMQ. En éliminant les puissants Huskies de Rouyn-Noranda, les vainquant pour une quatrième fois dans la ronde finale au compte de 7 à 3, ils s’approprient le grand titre et ont bien en poche leur passeport pour Kitchener du 16 au 25 mai prochain.

Dès la première période, les Gatinois ont pris l’avantage 4 à 1. Même si la foule des Huskies criait à gorge déployée pour encourager les leurs, les hommes de Benoît Groulx restaient concentrés sur leur plan de match et demeuraient disciplinés.

Matthew Pistilli a été le meilleur chez les Olympiques avec trois buts et une mention d’aide. Claude Giroux pour sa part a récolté un filet et 2 assistes, tandis que Paul Byron a bien fait avec 4 passes. Le gardien des Huskies Maxim Gougeon a dû céder sa place à Milan Pucholt, pour une seconde fois dans la série, après avoir accordé un cinquième but à mis chemin du second vingt.

Les honneurs

Tout juste avant la remise du trophée de la Coupe du président, Raymond Bolduc de la LHJMQ a remis au numéro 28 des Olympiques, le trophée Guy Lafleur, décerné au joueur le plus utile des séries éliminatoires dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Giroux a atteint un record durant les présentes éliminatoires en récoltant 51 points, 17 buts et 34 mentions d’aide.

De son côté, le pilote de la formation de Gatineau est le premier entraîneur dans l’histoire de la LHJMQ à gagner la Coupe du Président pour la troisième fois en six ans, en 2003-2004 et 2008. Il a remporté 15 séries éliminatoires sur un total de 19. Avec une fiche aussi reluisante, la machine à rumeur s’est activée et prédit que Benoît Groulx serait à ces derniers milles dans la LHJMQ et sera appelé à un niveau supérieur. Plusieurs places sont libres dans la LNH pour chausser les souliers d’entraîneur.

Réaction championne

Rejoint quelques heures après la victoire, Benoît Groulx était dans tous ses états. « Je suis heureux, je suis fière de mes gars, j’ai de la misère à réaliser que nous avons gagné. Nous avons passé les deux plus grosses équipes du circuit assez facilement, même si nous avons travaillé très fort et personne ne nous voyait aussi loin. » Interrogé sur la prochaine étape, la Coupe Mémorial, Groulx a répondu du tac au tac : Ha oui! C’est vrai ont jouent encore le week-end prochain… » « Nous prendrons 2 jours de congé bien mérité et tout de suite lundi nous serons au boulot pour amorcer l’étape ultime de la saison, et non la moindre. Je suis sûr que nous ferons de bons représentants pour la LHJMQ et que nous démontrerons une belle compétitivité, nous serons à la hauteur. »

C’est ainsi dire que la profondeur et la constance de l’organisation de l’Outaouais ont pris le dessus sur l’expérience des champions du calendrier régulier. Le plan de match émis par le mentor gatinois a été suivi à la lettre et la discipline fut respectée. Pour les Olympiques le prochain rendez-vous actif avec une patinoire est à Kitchener, au tournoi de la Coupe Mémorial, et ce, dès vendredi prochain. En espérant que la formation gagnante garde cette profondeur, cette constance et ce bel esprit d’équipe qui sera certes, de bons représentants pour le Québec en sol ontarien et une belle conclusion pour la carrière d’un coach qui aura laissé sa marque dans les rangs juniors majeurs.

D’autres réactions et commentaires avec des joueurs, à venir sur Sports Juniors

 

 

Les Olympiques pour leur profondeur !

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Les Olympiques de Gatineau ont gravi une marche de plus pour accéder au podium des champions des séries éliminatoires de la LHJMQ, mercredi, en ayant raison des Huskies de Rouyn-Noranda 4-1 dans un match où l’indiscipline à eu raison des gars de l’Abitibi.

Les protégés de Benoît Groulx arriveront au domicile des Huskies vendredi, avec une avance de 3-1 dans la ronde finale ce qui leurs donnent l’opportunité d’en finir avec les champions de la saison régulière et de repartir avec leur laisser-passer pour la Coupe Memorial à Kitchener.

Fidèles à eux même

Paul Byron et Claude Giroux ont une fois de plus pris les choses en mains. Les deux joueurs ont trouvé le fond du filet une fois chacun en plus de deux mentions d’aide pour Byron et une pour Giroux. Jean-Philip Chabot et Darryl Smith ont marqué les autres buts des gatinois. Matthew Pistilli a fait bonne figure avec deux passes. Jeff Desjardins a été le seul à déjouer le gardien, Ryan Mior, et éviter le jeu blanc pour les Huskies.

Le numéro 28 de Gatineau, Claude Giroux, s’est permis d’égaler un record des Olympiques pour le plus de points en séries éliminatoires pendant la même année avec 48. Marc Saumier avait atteint ce plateau en 1988 après 19 parties.

Belle profondeur

Les Hommes de Benoît Groulx ont dominé du début à la fin et ce dans tous les angles. La défensive des Olympiques a surpassée l’attaque des Huskies. Toujours premier sur la rondelle, les joueurs de l’Outaouais ont forcé leurs adversaires à être les deuxièmes sur le jeu ce qui amène à prendre des pénalités et c’est ce qui s’est produit pour les hockeyeurs de Tourigny.

Un grand connaisseur de la LHJMQ a avancé avant le début de la présente série, que Gatineau manquait de profondeur pour vaincre Rouyn. Il faut refaire ses classes car quand une formation est capable de gagner 10 à 4, 6 à 2 et 4 à 1 en quelque part on peut se permettre d’appeler ça de la profondeur et c’est pourtant Gatineau qui à réussi l’exploit.

« Je suis surpris du de mes joueurs, ils sont tout à fait formidable. Ils m’impressionnent tout simplement. Nous avons toujours travaillé avec acharnement et nous avons été transportés par la foule. Contre une équipe comme Rouyn-Noranda, nous avons besoin de petits détails comme ça pour gagner. Nous avons été opportunistes. » Il serait agréable de gagner chez nous mais nous ne perdrons pas la chance de remporter la victoire vendredi à Rouyn et je suis certain que nos partisans nous le pardonneront, » a mentionné Benoît Groulx, entraîneur-chef des Olympiques.

C’est ainsi dire que les Huskies de Rouyn-Noranda ont les deux pieds bien pris dans les câbles et auront déjoué les plus grands experts. L’organisation de Gatineau a la Coupe du Président sur le bord des lèvres et le passeport de la Coupe Memorial très près de la poche. Le plan de match sera le même que depuis le début des séries pour les Olympiques car selon Groulx on ne change pas une formule gagnante.

Un festival signé Byron

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Après une période de jeu, les Olympiques jouissaient d’une avance confortable de 5 à 1. Encore un fois, Paul Byron a joué un gros match et ainsi permettre à l’équipe de Benoît Groulx de se sauver avec une victoire de 10 à 4 sur la formation de l’Abitibi.

Les protégés d’André Tourigny ont tenté de s’imposer en deuxième période en s’inscrivant deux fois au tableau indicateur mais les Olympiques ont montré qu’il n’était pas question de se faire faire la leçon et ont répliqué immédiatement avec deux buts, en deuxième tiers.

Une fête offensive

L’action de destruction à été bâclé en troisième période alors que les gatinois ont trouvé le fond du filet à trois reprises. Le coach Tourigny a remplacé le gardien Maxim Gougeon après le huitième but mais la défaite était déjà acquise, Milan Pucholt à pris la relève.

Outre Paul Byron et ses quatre filets, Claude Giroux avec deux buts et Patrick Prokop avec quatre mentions d’aide, ont participé activement aux festivités des Olympiques.

Rejoint Benoît Groulx s’est dit fière de ses joueurs et fière que le message a bien passé. « Ils n’étaient pas content de leur performance après le deuxième match à Rouyn.« J’ai mentionné qu’il fallait prendre cette défaite de façon constructive et aller chercher les éléments où nous avons été faible de les travailler et d’être plus discipliné. C’est ce que nous avons fait et le résultat parle de lui même,» a expliqué l’entraîneur Groulx. Le pilote affirme également que le mot d’ordre est le même pour la quatrième rencontre.

Interrogé sur le fait qu’il avait utilisé la stratégie de son vis à vis à Québec pour déconcentrer le gardien adverse, Benoît Groulx a répondu en riant, « existe t’il une stratégie pour déconcentrer les gardiens dans la LHJMQ ??? Ha!» Si Groulx l’a utilisé il l’a fait de façon propre et très discrète…

Les Olympiques de Gatineau prennent les devants 2-1 dans cette série. Le prochain match aura lieu mercredi, de nouveau au Centre Robert-Guertin. Si les joueurs de l’Abitibi ne trouvent pas la combinaison gagnante pour vaincre les Olympiques, ils devront remodeler leur combine les conduisant au tournoi de la Coupe Memorial car avec un déficit de 3-1, et sachant que Gatineau est capable de gagner à Rouyn, la tâche sera de plus en plus ardue.

Les Huskies doivent trouver le moyen de « stopper » Giroux et Byron tout en restant discipliner pour ne pas tomber dans le tourbillon des pénalités ce qui pourrait être fatal pour eux.

Les Huskies attendus de pied ferme à Gatineau

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La palpitante demi-finale entre les Olympiques de Gatineau et les Huskies de Rouyn-Noranda reprend du gallon ce soir au centre Robert-Guertin. La série est maintenant égale 1-1, c’est donc un nouveau départ pour les deux équipes qui font face à un 3 de 7 à ce stade ci.

Nous devons nous considérer privilégiés d’être de retour chez nous avec une égalité de 1 à 1, a admis Groulx. La balance aurait pu osciller du côté de nos adversaires. Alors le mot relâchement ne fera pas partie du vocabulaire des Olympiques. » « Les Huskies ne sont pas à prendre à la légère et en gagnant le premier match chez eux, leurs ont donné un coup de pied à la bonne place, » avoue l’entraîneur-chef des gatinois.

Les protégés de Benoît Groulx ont encore faim de victoire, c’est sûr et certain. Ils ont battu trois formations en bataillant, pour gagner la Coupe du Président et ils veulent l’atteindre, leur objectif n’est pas autre chose. Ils devront cependant être plus discipliné qu’au deuxième affrontement en Abitibi. Maintenant qu’ils ont éliminé les Cataractes de Shawinigan et les Remparts de Québec, les Olympiques ont préparé leur attaque pour «chasser» les Huskies de Rouyn-Noranda.Les Huskies ont une équipe aguerrie.

Si les Olympiques peuvent passer à travers les dix premières minutes de jeu, sans retard, ils peuvent très bien l’emporter. Il y a toujours place à amélioration. En défensive, Gatineau se doit d’être plus agressif . Le gars qui fait le support peut et doit mieux réagir. C’est aussi le cas en zone neutre.

Cas Claude Giroux

Interrogé sur le fait que son meilleur attaquant, Claude Giroux, peut être appelé d’une journée à l’autre par son club professionnel, les Flyers de Philadelphie, et que cette situation changerait assurément la donne pour son équipe. « Je suis conscient que le téléphone peut sonner en tout temps mais il faut pas tomber dans l’obsession. Le contact que nous avons eu avec Philadelphie nous assure qu’il laissera Claude terminer le série contre les Huskies mais il n’y a rien de coulé dans le béton, si les Flyers ont besoin, la sonnerie se fera entendre. Tout le monde se concentre sur les matchs à venir et on avisera en temps et lieu, sa donne rien de précipiter » explique Groulx.

Septième joueur

La foule à toujours été derrière son équipe et ne fera pas bande à part en cette première rencontre de la ronde finale à Gatineau. Les billets sont pratiquement tous vendus alors l’ambiance sera à son comble. Les Olympiques sont difficile à battre sur leur patinoire et les visiteurs sont sûrement lucides à ce phénomène. Comme c’est souvent le cas, les homme d’André Tourigny sauront vite à quoi s’attendre.