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Angelo Esposito… Un phénomène à 17 ans

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Convoité pour son talent et sa vitesse, Angelo Esposito était loin de se douter en juin 2005, que Patrick Roy, ex-gardien et numéro 33 des Canadiens de Montréal, allait jouer un rôle déterminant dans son acceptation d’évoluer au sein de la formation des Remparts de Québec, à la suite de la première ronde du repêchage de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec (LHJMQ), tenue à Chicoutimi.

Comparé par certains dépisteurs à Vincent Lecavalier au même âge, plusieurs avaient du mal à comprendre pourquoi Esposito a dû se rendre à Faribault au Minnesota, afin d’y jouer au hockey tout en complétant ses études secondaires à l’école Shattuck St-Mary’s, endroit même qui avait accueilli Sidney Crosby en 2002-2003.

Né le 20 février 1989 à Montréal, Angelo fait sa première rencontre avec la glace à l’âge de 3 ans, alors qu’il est inscrit par ses parents dans une école de patinage artistique.

“Je me souviens que j’allais patiner tous les matins, juste avant d’aller à l’école. J’adorais vraiment patiner. J’ai commencé à jouer au Hockey à 6 ans à l’aréna de Ville Mont-Royal, situé dans le quartier Notre-Dame de Grâce”, de raconter Angelo, qui continuera malgré tout à pratiquer le patin artistique jusqu’à l’âge de 11 ans.

Véritable phénomène, il évolue dès l’âge de 7 ans, au sein d’une équipe Atome BB, étant considéré trop fort et talentueux pour jouer au niveau Novice. Il passera par la suite les deux prochaines années (1997 et 1998) à jouer au sein des Maroons de Montréal, une équipe de niveau Atome AA.

Malgré son talent, l’organisation du hockey mineur de Montréal refuse en 1999, de lui permettre d’évoluer au niveau Pee-Wee en raison de son âge. Angelo décide donc d’aller jouer à Dollard-des-Ormeaux où il évoluera Pee-Wee durant 2 ans.

“Lorsque j’étais Pee-Wee, j’aurais bien aimé aller jouer au Colisée de Québec lors du prestigieux tournoi Pee-Wee. Malheureusement, ce fut impossible pour moi, car nous terminions toujours au deuxième rang de notre division, derrière West-Island,” de se souvenir le jeune Angelo, dont le jeune frère, Joe, s’est véritablement imposé comme l’un des trois meilleurs joueurs du tournoi Pee-Wee de Québec, en février dernier (2005).

Fait ironique, Angelo Esposito, se dit heureux d’évoluer aujourd’hui à titre de joueur junior chez les Remparts de Québec, devant une foule de 8 000 à 12 000 spectateurs par match.

Familier à jouer contre des joueurs toujours plus âgés que lui, Angelo passe les saisons 1999 et 2001, au sein des Vipers de Dollard-des-Ormeaux, une équipe Bantam de la région de Montréal.

Autre refus - Midget AAA

Devant le refus de le laisser progresser au niveau Midget AAA, son agent, Philippe Lecavalier lui conseille alors d’aller jouer aux États-Unis, au sein d’une équipe du Minnesota, les Sabres de Shattuck St. Mary’s, une décision qui s’avèrera positive pour sa carrière puisqu’à sa première saison, en 2003-2004, Angelo Esposito obtiendra 66 points en 68 matchs. Et dire qu’il aurait pu jouer au Québec.

“Cette année-là, j’ai également eu la chance de participer à un tournoi national disputé à Chicago. Lors de ce tournoi, nous avons gagné en finale 7 à 1 contre une équipe de Los Angeles. C’était la première fois que je goûtais à une véritable victoire. Par la suite, j’ai été sélectionné pour jouer au sein de l’équipe du Québec lors du Défi mondial de hockey des moins de 17 ans qui a eu lieu, du 29 décembre 2004 au 4 janvier 2005, à Lethbridge en Alberta. Et c’est là que j’ai gagné ma première médaille d’or alors que nous avons éliminé en finale les Américains, au compte de 5 à 2 “, de préciser Angelo.

Bien que le jeune Angelo aimerait bien jouer un jour dans la LNH, celui-ci voudrait également devenir cardiologue. Voilà pourquoi, il annonce, juste avant le repêchage de 2005, son désir de retourner jouer aux États-Unis afin de pouvoir terminer ses études. Pas étonnant alors que les réputées universités de Boston et du New Hampshire lui font de l’oeil.

Soucieux des conditions imposées par la famille Esposito, Patrick Roy met tout en œuvre afin de convaincre le jeune Angelo de venir jouer avec les Remparts de Québec et de terminer ses études en vue d’aller à l’Université.

Joueur de centre, mesurant 6 pieds et pesant 172 livres, Angelo Esposito a maintenant 17 ans et a le vent dans les voiles. Pour lui, pas question de se reposer. Il veut jouer au hockey, peu importe l’équipe de la LNH qui le repêchera.

“Mon père me disait toujours que tout peut arriver si tu travailles fort. On n’obtient rien si on ne travaille pas et cela vaut pour tout, y compris pour les études “, de conclure Angelo, dont la famille est toujours présente et très fière de ce qui lui arrive.

“Il m’a appris qu’il ne faut jamais lâcher, que même si on connaît un mauvais match, le lendemain les choses vont aller mieux si on persévère.”

Un parcours junior exceptionnel

Bien qu’évoluant dans l’ombre d’Alexander Radulov, Angelo Esposito parvient dès sa première junior (2005-06) à se démarque à titre de joueur recrue, en terminant au 18e rang des compteurs de la LHJMQ avec une fiche de 39 buts et 59 mentions d’aides pour un total de 98 points, terminant ainsi au 2e rang derrière Claude Giroux des Olympiques de Gatineau. Pour couronner le tout, ce dernier participe à la conquête et victoire de la Coupe Memorial alors que les Remparts de Québec remportent la finale contre les Wildcats de Moncton. Lors du Gala des rondelles d’Or, Angelo Esposito reçoit le trophée Michel Bergeron remis à la recrue offensive en plus d’être nommé centre sur la première équipe d’étoiles des recrues de la LHJMQ.

En décembre 2006, il est nommé capitaine de l’équipe nationale du Québec au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans (U-17) à Régina, Saskatchewan. L’équipe remporte la médaille d’or en battant les États-Unis 5-2 en finale.

Angelo Esposito fait par la suite partie de la sélection d’équipe Canada au championnat mondial des moins de 18 ans (U-18) en Slovaquie, ou l’équipe remporte la médaille d’or en battant les États-Unis 3-0 en finale. Il obtint 2 buts et 3 passes pour un total de 5 points en 4 parties, sans oublier que lors de la saison 2006-07, il a également participé à deux matchs du défi Canada-Russie.

Du junior à la LNH au junior

À l’été 2007, Angelo Esposito est repêché en 20e position par les Penguins de Pittsburgh. Après certains matchs préparatoire 2007-08, les Penguins, annonce le 23 septembre qu’il jouera une saison dans la LHJMQ avec les Remparts de Québec. Quelques mois plus tard, sois le 26 février 2008, les Penguins l’envoient avec Erik Christensen, Colby Armstrong et leurs choix de première ronde au repêchage de 2008 aux Thrashers d’Atlanta en retour de Pascal Dupuis et Marián Hossa.

Contre toute attente et malgré le fait que Patrick Roy avait pourtant mentionné qu’Angelo Esposito resterait avec les Remparts de Québec, celui-ci est une fois de plus échangé, en retour d’une forte compensation monétaire, au Junior de Montréal, à la suite de longues négociations et de l’acquisition de Jean-Simon Allard et des choix au repêchage. L’ironie dans tout cela, c’est qu’Angelo Esposito affrontera son ancienne équipe dès sa première partie pour le Junior de Montréal.

«Je connais bien les Remparts et je pense pouvoir en faire bénéficier le Junior de Montréal dès notre premier match ! », de conclure Angelo Esposito.

D’ici là, et à la demande des Thrashers, Esposito peaufinera sa résistance cardiovasculaire et sa force physique. Dans l’espoir de rejoindre son ancien coéquipier Radulov dans la LNH.

Patrick Roy a su se démarquer

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Les Remparts de Québec ont passablement été très actifs au cours des derrières Assises annuelles de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. L’entraineur en chef et directeur général de la formation, Patrick Roy, a une fois de plus été en mesure de se démarquer de ses rivaux en effectuant plusieurs transactions.

Dans un premier temps, les Remparts ont acquis l’attaquant Benjamin Breault du Drakkar de Baie-Comeau. Pour faire son acquisition, Patrick Roy a toutefois dû se départir de Félix Petit, qui quant à lui prend le chemin de la Côte-Nord.

Patrick Roy a également amélioré énormément sa défensive au cours des Assises. Deux défenseurs d’impact ont fait leur arrivée dans la Vieille Capitale, soit Kevin Marshall et Guillaume Monast, acquis respectivement des MAINEiacs de Lewiston et des Mooseheads d’Halifax. Dans le cas de Monast, il est en fait la compensation de la transaction qui avait envoyé Maxime Sauvé aux Mooseheads en retour de David Gilbert en décembre dernier.

Quand on regarde la séance de sélection, il n’y a vraisemblablement pas eu de grands coups d’éclat de la part de Roy. Outre la transaction ayant envoyé Angelo Esposito au Junior de Montréal, il est difficile pour le moment juger de l’impact qu’auront les joueurs repêchés au sein de la formation de l’ex-gardien de but étoile de la Ligue nationale.

Roy pour le bien du hockey junior

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On peut mieux respirer maintenant que Patrick Roy a déclaré vouloir demeurer avec les Remparts pour les trois à quatre prochaines saisons. Quand je dis « on », ça inclut toute la LHJMQ. La ligue aurait beaucoup souffert de la perte de Roy au profit de la LNH au moment où elle est pointée du doigt pour les écarts de conduite de ses joueurs, et aussi de ses entraîneurs. Bien qu’il n’ait pas prêché par l’exemple lors du deuxième match de la série opposant les Saguenéens de Chicoutimi aux Remparts de Québec, Roy apporte une notoriété au circuit junior québécois dont on ne peut que se réjouir.

Alors qu’on se pose des questions sur la qualité de notre hockey au Québec et qu’on constate le peu de joueurs repêchés dans la LNH, Doug Wilson des Sharks de San Jose n’avait que des éloges pour le travail fait auprès de Marc-Édouard Vlasic à son arrivé dans la ligue Nationale. Il y’ a bien un peu de Patrick Roy derrière ça. Puis Brent Aubin a aussi bénéficié des conseils de Roy alors qu’il est écrit dans le ciel qu’il jouera pour les Maple Leafs de Toronto tôt ou tard. Inutile de vous parler des succès d’Alexander Radulov avec les Predators de Nashville. Puis, Roy n’en a pas que pour l’élite. Après la conquête de la Coupe Memorial, lui et les membres de l’organisation des Remparts ont tout fait pour trouver une place au gardien Cedrick Desjardins dans une organisation de la ligue Nationale alors qu’il a terminé sa carrière sans être sélectionné par aucune équipe du grand circuit. En 2007-2008, Desjardins a joué à Hamilton dans la LAH et avec les Cyclones de Cincinnati de la ECHL, conservant ainsi toujours l’espoir d’atteindre la LNH un jour ou à la limite d’avoir le plaisir de jouer encore avec la passion du jeu qu’il aime.

Le dos large

Depuis son retour au Québec, Roy est scruté à la loupe dans ses moindres faits et gestes et même par des gens qui n’ont jamais daigné s’intéresser au hockey junior auparavant. Si sa dernière frasque n’avait rien d’édifiant, il a eu le mérite comme il l’a fait en chaque occasion dans sa carrière de faire face à la musique et d’en assumer les conséquences. Le dernier geste méritait d’être sanctionné et ce fut fait. Trop? Pas assez? Je vous laisse vous obstiner et user de votre propre jugement. Ce même geste méritait aussi d’être dénoncé, mais là on a perdu le nord! On est facilement passé de la dénonciation à l’acharnement en utilisant tous les sous-entendus possibles pour le faire mal paraître, se rendant jusqu’à son ex-épouse pour obtenir ses commentaires sur les incidents impliquant son fils. D’ailleurs, j’attends qu’on en fasse autant avec la mère de Sidney Crosby suite à sa participation dans la rencontre d’hier à un combat d’escrime avec Mike Richards des Flyers de Philadelphie. Crosby est pourtant encore à l’âge limite pour jouer dans le junior. À t-on idée de laisser un jeune de 20 ans se bagarrer ou se chamailler sur la glace!

Un argument que l’on entend de plus en plus, question de jeter plus de discrédit sur Patrick Roy, c’est lorsqu’on parle que ces gestes ne sont pas des exemples pour les jeunes. Il faut savoir qu’une très large majorité des joueurs dans la LHJMQ auront atteint 18 ans (l’âge adulte) lorsque l’on brandira la Coupe Memorial à la fin de la saison. Il faudrait se rappeler qu’on est dans un circuit junior d’envergure qui prépare des joueurs à la ligue Nationale et non dans la ligue pee-wee B participation de St-Gonzague-À-La-Rivière. (Endroit fort connu.) On a aussi grandement fait état de sa prise de collet avec Pierre Cardinal de l’organisation des Saguenéens de Chicoutimi. Pourtant, Roy a agi en « bon père de famille » dans cette histoire en pensant à la sécurité de ses joueurs. Rappelons-nous que plusieurs autres instructeurs et membres d’organisations se sont rangés derrière Roy à la suite des événements. Si ça n’avait pas été Roy et que personne n’avait voulu profiter de cette autre occasion de le planter, personne n’aurait soulevé l’urgence d’agir dans le dossier de la sécurité des joueurs dans certains arénas de la ligue. Tout autre entraîneur n’aurait même pas fait deux lignes dans la colonne des petites annonces. Il y’ a aussi eu cette soirée amusante, où Roy a donné un bon show aux plus de 14 000 amateurs au Colisée Pepsi quand il a fait une excellente imitation de Michel Bergeron et de Don Cherry en tournant en dérision l’officiel d’un autre duel Chicoutimi-Québec. Ce soir-là, son équipe n’a pas livré la marchandise, et il a décidé d’en donner pour leur argent aux amateurs. Les officiels en ont vu bien d’autres et peuvent vivre avec ça. Roy a eu ce qu’il méritait; (et cherchait possiblement) une expulsion. Les gens sont sortis du Colisée déçus de la performance de leurs favoris, mais avec quelque chose à discuter. Encore une fois, il a fait la une comme s’il venait de commetre un act irresponsable… alors qu’il venait d’enlever la pression sur ses joueurs en plus de leur éviter des huées pour leur contre-performance. On a également eu l’affaire Tordjman à la Coupe Memorial. En quoi un entraineur est-il coupable de jouer dans la tête d’un gardien de but adverse? On est dans une ligue de compétition et on disputait le titre national! Dans la NCAA que ça soit au basketball ou au football (l’équivalent hockey de la LHJMQ et de la LCH) les entraineurs n’hésitent pas à se déchirer la chemise ou a ramassé un joueur par le protecteur facial pour lui « expliquer » deux trois petites choses devant la télé nationale. On est dans le sport de haut niveau pratiqué par de jeunes hommes, il serait peut-être temps d’allumer. Puis personne ne tord les bras des jeunes pour jouer dans ces circuits.

Une société dépassée

Comprenons-nous bien! Il n’est aucunement question de prôner la violence. Enrayer les coups vicieux et les débordements durant les bagarres, on le veut tous. Du moins, je l’espère. Il est toutefois utopique de croire que des sanctions plus sévères les élimineront du paysage de la LHJMQ. Ça s’appelle du hockey! Un sport de contact, d’actions et de réactions. Un sport intensif où le caractère est mis à l’épreuve. Il n’y a pas de bagarre au hockey international, mais les équipes ne s’affrontent pas durant une longue saison soir après soir. On peut mettre toutes les sanctions qu’on veut, les joueurs ne vont pas s’arrêter à réfléchir au beau milieu de l’action qu’ils seront punis sévèrement en jetant les gants ou même en donnant un coup salaud. Le but ne devrait pas être d’enrayer les bagarres, mais de les pénaliser très sévèrement et encore plus sévèrement les coups vicieux par respect pour ceux qui en sont victimes. Déjà, avec ça, on aurait un grand pas de fait. Quant à ceux qui veulent voir le hockey s’approcher davantage du patinage artistique, il faudrait qu’ils se demandent dans quel type de société ils veulent grandir. Former les jeunes dans l’adversité, la combativité dans un sport sain aux contacts multiples qui exige parfois de s’affirmer et dans lequel les joueurs doivent garder constamment le contrôle de leurs émotions apportera toujours un minimum de risque d’un débordement. Mais ce sport demeure ce qui se rapproche le plus des défis qu’auront à faire face nos jeunes dans la vie. La défaite, la frustration, la réussite et la victoire. Patrick Roy est l’homme tout désigné pour ce rôle de formateur. Depuis quand est-il défendu de vouloir gagner? Comment peut-on forger des gagnants dans la vie quand on cible ceux qui sont en mesure de tracer le chemin?

Roy a manifesté vouloir revenir avec les Remparts avec le désir de diriger ses fils. Pourquoi pas? Pendant ce temps la LHJMQ profite de la visibilité de Roy. Joueurs et entraîneurs. C’est une excellente nouvelle pour ceux qui ont à cœur le bien du hockey junior.

Patrick Roy: Déchiré entre deux mondes?

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Tout récemment on envoyait Patrick Roy à Denver en apprenant que l’organisation de l’Avalanche avait mis fin à son association avec Joël Quenneville. Sports Juniors s’est permis de discuter avec Patrick Roy, de découvrir l’autre côté de l’homme et que la LNH n’est pas dans ses projets à court terme et peut être pas à long terme également…

L’avenir

C’est bien évident que des centaines de fanatiques le voient à l’autre bout de l’autoroute 20 derrière le banc des Canadiens. Pourtant, dernièrement c’est à Denver avec l’Avalanche qu’on l’envoyait, après avoir appris que Joël Quenneville et la formation du Colorado avait mis fin à leur association. La rumeur est venu rapidement aux oreilles de notre cher gardien, « Je suis surpris et jamais je n’ai pensé à Denver. Si j’ai un appel de l’organisation j’écouterai ce qu’il on à m’offrir, c’est une question de respect. » Il ne veux pas embarquer dans le jeu il se défile et change de sujet. Il a le charisme pour atteindre les rangs majeurs mais pour tout de suite il n’a pas l’air intéressé. Croyons nous vraiment que Roy puisse refuser un emploi dans la Grande Ligue? L’argent n’étant pas un problème pour lui ayant même rompu un contrat de 8 millions, ce serait donc le défi et l’ambition qui le commanderait vers un avenir de coach professionnel.

Si une offre formelle lui tombait du ciel et si intéressante soit elle, il saura sûrement encore nous surprendre comme il a toujours su, si bien le faire depuis des lunes. Beaucoup de gens sont curieux et Sports Juniors lui a posé directement la question, à savoir s‘il graduera dans la grande Ligue un jour, « Ce n’est pas quelque chose que je regarde à court terme, je suis excessivement heureux dans ce que je fais et tant que j’aurai autant de plaisir à la faire je resterai ici, honnêtement je serais l‘homme le plus surpris du monde de me retrouver de nouveau dans la LNH, » confirme Patrick.

Ses débuts avec les Remparts

À ses dernières années avec l’Avalanche il se posait souvent la question de se qu’il pourrait faire à sa retraite. Patrick avoue sincèrement, « je ne suis pas du type à rester à la maison et se la couler douce, je suis un homme actif et je voulais le rester. Je cherchais une cause dans laquelle il serait intéressant de m’impliquer et l’idée de la LHJMQ m’est venu. J’ai jasé avec quelques personnes, dont Julien Gagnon et Gilles Rompré, de bons amis de Jacques Tanguay et j’ai appris que les Harfangs de Beauport étaient à vendre,» raconte le propriétaire des Remparts. Étant un gars de défis, Roy à rencontrer Tanguay et la belle aventure a débutée pour eux. «Je choisis de qui je m’entoure, alors je leur donne ma pleine confiance,» déclare Roy.

Le coach

Il a pris charge de l’équipe des Remparts l’année où ils ont gagné la Coupe Memorial en 2006. Par contre ça faisait deux saisons auparavant qu’il était DG de la formation. On découvre maintenant qu’il est un enseignant, un bon motivateur et qui sait faire passer son message aux moments opportuns. Il est intense, compréhensif et il veux gagner tous les soirs mais pas à n’importe quel prix. Quand on discute avec Patrick Roy on se rend compte qu’il prend la charge des ses joueurs à 100% et que le mandat qu’il se donne durant la saison est celui de «père», il veux être près d’eux et les comprendre à tout point de vu. Il est très lucide qu’il travaille avec des jeunes de 16 à 20 ans et veux leur donner la meilleure façon de jouer sur une patinoire. La LHJMQ est une école de vie pour les jeunes hommes et il veux faire en sorte que sa soit le plus beau moment de leur existence. « Après avoir évolué pendant 18 ans dans la LNH, j’aime le contact avec la glace c’est l’endroit ou je me sent le mieux. Partager mes expériences du passé avec mes joueurs est une partie de leur apprentissage, je crois. Je suis capable et en mesure de leur dire quoi et comment le faire pour réussir,» dévoile l’entraîneur-chef. Roy est quelqu un d’exigeant envers lui et envers ses patineurs c’est peut être ça qui aide à faire entrée le message…. Quand il parle, on l’écoute et il prend des décisions que d’autre n’oserait prendre, mais comme il s’appel Patrick Roy, il les assume.

Nicole Bouchard est le bras droit de Patrick Roy dans sa grande aventure avec les Remparts et elle le connaît mieux que quiconque. «Patrick est tout le contraire de ce que les gens perçoive de lui. Il possède une belle générosité, toujours disponible, il ne se défile jamais. C’est un homme sensible, avec une faim de compétitivité rare, un vrai passionné. Il est amoureux de son sports et veux veux pas il nous entraîne dans cet amour du hockey, on suit la parade. Ce n’est pas une personne arrogante comme plusieurs pensent, mais la diplomatie sa ne fait pas trop partie de lui dans le sens qu’il ne passe pas par des détours pour dire ce qu’il a à dire. Il est humain,» affirme la directrice des Remparts.

L’impact Roy

Il est important pour Patrick de s’impliquer au niveau de la communauté de Québec et pas juste au niveau des Remparts. Il a créé une caravane qui se promène dans les arénas de Québec, qui rencontre les parents et les joueurs de catégorie mineure. Avec ses joueurs quelques fois durant la saison ils rencontrent les enfants malades du CHUL, pour montrer et comprendre aux hockeyeurs que se battre et gagner ne s’applique pas juste au sport mais dans d’autre domaine de la vie. Il dit remettre à Québec se que Québec à fait pour lui. « C’est la ville qui m’a vue naître, grandir, qui m’a vue donner mes premiers coups de patin, je lui doit ça,» exprime l’ex numéro 33. Il s’occupe de tout ses causes avec beaucoup de dévouement. Partout où il va il fait réagir que ce soit dans la LHJMQ où ailleurs l’impact Patrick Roy est fort qu’on le veuille ou non. Il a été l’idole de plusieurs du temps de son hockey professionnel. Il fait salle comble à tous ses matchs et pas juste à Québec mais partout où passe l’homme derrière le banc. « Je reçois des appels de partout dans la Ligue, pour me demander s’il sera disponible pour une entrevue avant ou après le match, les médias le réclame,» déclare Nicole Bouchard. L’homme est passionné par sa ville et sa se sent.

Le père de famille

Patrick est un homme et un père de famille avant tout. La relation qu’il entretien avec ses enfants est la plus belle chose qui existe pour lui. «J’ai une très belle relation avec mes enfants. Le hockey est une chose, la maison une autre et les gars le savent. En famille c’est papa au travail c’est Patrick. Comme toutes les familles nous avons nos moments à nous, nos activités, nos soupers, rien de différent que les gens qui travaillent de 8 à 5 ont à leur retour le soir après une journée de travail. Comme tout le monde j’aime relaxer et flâner quand je suis en congé, » explique l’ancien de la LNH.

Patrick Roy est conscient que des milliers de personnes le voit comme un être baveux, arrogant avec une grosse tête mais pour lui l’important est que les gens qui le connaisse n’ont pas cette perception et sa lui suffit grandement. L’image qu’il projette est vraiment le moindre de ses soucis. « Moi je sais que je suis un bon père, que je suis un coach qui fait bien son travail et je dors sur mes deux oreilles, alors ceux qui me voit comme un monstre ça leur appartient et ça prouve qu’ils me connaissent très mal,» affirme le guerrier.

Roy n’a jamais caché qu’il voulait rester et ne pas quitter Québec mais sauf que présentement c’est évident qu’il y a un échéancier qui s’est mis en marche. Il est fière de diriger les Remparts et ses enfants. Il avoue vouloir les voir grandir. Jonathan à encore une année junior devant lui peut être deux quant au cadet Frédéric il a sûrement quatre saisons face à la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Patrick Roy n’a pas fini de faire couler de l’encre. Beaucoup de potentiel s’ouvre devant lui mais pour l’instant Québec rempli ses aspirations avec le parallèle d’être présent pour ses enfants.

Jonathan Roy pourrait devenir Numéro 1?

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Après l’annonce de son retour derrière le banc, à titre d’entraineur-chef des Remparts de Québec, Sports Juniors a tenu à savoir qui serait appelé à remplacer Kevin Desfossés, à titre de gardien partant, lors de la prochaine saison.

En forme et reposé, Patrick Roy s’est dit confiant pour son fils Jonathan, malgré le poids des événements des dernières semaines, serait en mesure de prouver qu’il est apte à devenir gardien numéro 1. Selon lui, Jonathan, qui a connu un excellent camp d’entraînement l’été dernier, devrait revenir plus fort, convaincu du potentiel de son fils.

« Il n’aura pas de cadeau et il devra gagner son poste. À mon avis, Jonathan n’a jamais pu montrer ce qu’il savait faire, car il était toujours dans l’ombre de Keven Desfossés. Il savait qu’il serait numéro 2. Là, il aura la chance de montrer ce qu’il a dans le ventre, alors il lui faudra prendre cette chance ». De mentionner Patrick Roy.

Et de la chance, il en aura véritablement besoin, car, si l’on se fie à ses dernières statistiques, Jonathan Roy est loin d’être un gardien de haut calibre. Le deviendra-t-il? L’avenir nous le dira. Ayant été impliqué dans 22 matchs, au total, ce dernier avait pris part cette saison à 13 départs avec le résultat qu’on connaît, 3 victoires et 10 défaites.

Mais la question qui s’impose n’est pas de savoir s’il jouera ou non avec les Remparts de Québec, mais plutôt de savoir si Jonathan Roy aurait pu jouer ailleurs l’an prochain. Impossible! Puisqu’à notre avis aucune équipe de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec n’aurait voulu de lui, surtout après les événements de Chicoutimi.
 
Pris au piège, à la suite d’une erreur de jugement, Jonathan Roy se retrouvera dès le début du camp d’entraînement avec une énorme pression sur ses épaules, car il aura à prouver qu’il est à la hauteur de garder la forteresse des Remparts de Québec. Outre derniers, trois autres gardiens, dont le jeune Mickael Audette, se retrouveront également à se battre afin d’obtenir une place sur l’équipe, y compris celle de gardien Numéro 1 au dire de Patrick Roy.

Pourtant, lors de cette même entrevue à Sports Juniors, Patrick Roy y est allé d’une déclaration surprenante à l’effet que la direction des Remparts de Québec était déjà prête à faire confiance à Jonathan à titre de gardien numéro 1. « Il ne faut pas qu’il nous fasse faut bond », a mentionné Patrick Roy qui tenait tout même à préciser qu’il ne ferme pas la porte à la venue d’un gardien d’expérience.
« On va se donner jusqu’à la période des transactions pour décider… Entre temps, nous allons travailler avant tout nos éléments et on s’ajustera en décembre ». Reconnaissants que les Saguenéens de Chicoutimi seront très fort dès le début de la saison prochaine avec deux excellents gardiens, dont Bobby et François Lévesque.

« Si à la période des transactions nous avons besoin d’un gardien et que Nadeau ou Lévesque est disponible, nous étudierons les propositions, car ce sont deux excellents gardiens ».

Selon Patrick Roy, il ne fait aucun doute que Bobby Nadeau a de l’expérience et qu’il a été l’un des meilleurs gardiens cette saison précisant également que sa valeur sera haut.

« Il a été repêché par les Remparts au tout début. Alors, pourquoi pas finir sa carrière à Québec. Je le connais très bien…. Du jus pour les journalistes. Mais selon moi, Chicoutimi règlera la question de leurs gardiens au repêchage en juin. » De conclure Patrick Roy.

Peut importe les affirmations et décisions, il clair que Jonathan Roy sera devant le filet des Remparts de Québec l’an prochain à moins d’un changement majeur. À lui de prouver que son père et non le DG aura pris la bonne décision. Dans le cas contraire, il y aura décembre pour lui signaler que son précieux cadeau des fêtes… C’est en septembre qu’on lui avait offert et qu’il avait à l’utiliser bien avant…

Propos recueillis par notre journaliste Nataly St-Gelais lors d’une entrevue à Sports Juniors.
 

Remparts…Qui sera devant le filet l’an prochain?

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Il aura fallu 42 secondes à Paul Byron lors de la première période et 42 secondes à Claude Giroux avant la fin de la seconde pour faire comprendre aux hommes de Patrick Roy que les Olympiques de Gatineau en avaient assez, et que la série n’allait pas se poursuive au-delà d’un 5e match.
 
Absent tout au long de la partie, les gros canons des Remparts de Québec n’ont absolument rien fait si bien que des noms de Félix Petit, Mikhail Stefanovich, Maxime Lacroix et Angelo Esposito n’ont presque pas été prononcés par les commentateurs du canal Vox, reconnu pour leurs parties prix envers les Remparts de Québec.

En faite, on aurait dit que seuls deux joueurs des rouges avaient pris l’autobus pour venir jouer au hockey. Étant le meilleur marqueur de son équipe avec 81 points en saison régulière, Kelsey Tessier a été l’auteur des deux uniques buts de Québec alors qu’à l’autre bout de la glace, Kevin Desfossés tentait de limiter les dégâts en effectuant quelques arrêts clés comme il l’avait fait dans le cadre de la première série.
 
Bien entendu, certains diront que ce n’est pas Desfossés qui aie eu raison des hommes de Richard Martel, mais bien les événements disgracieux dont on entendra encore parler dans 10 ans. Quoi qu’il en soit, Kevin Desfossés ne sera plus là l’an prochain ayant atteint l’âge de 20 ans.

Autre départ qui ne fait aucun doute est le retrait de Patrick Roy à titre d’entraîneur-chef qui verra à laisser sa place à Martin Laperrière qui a largement fait ses preuves en dirigeant l’équipe sans le « Roy ». En effet, n’étant plus un secret pour personne, il est clair que Patrick Roy se consacrera entièrement à son poste de Directeur Gérant l’an prochain, afin de s’éloigner un peu des médias qui ont été tout au long de sa carrière à l’affût de ses moindres gestes.

Mais qui succèdera à Desfossés ?

Oublier Jonathan Roy! Sélectionné en 3e ronde, 43e au total, par les Tigres de Victoriaville, en 2005, le jeune Roy n’avait pas été en mesure de se tailler une place au sein de l’équipe, si bien qu’il avait été retranché rapidement lors de son premier camp d’entraînement junior avant d’être envoyé à Trois-Rivières pour y jouer avec le Junior AAA. Heureusement pour lui, l’influence de son Père l’avait amené à jouer avec les Lions du Collège Saint Lawrence junior AAA, pour finalement être échangé, en décembre 2006, aux Remparts de Québec. Bien qu’il ait du attendre la saison 2007-08 pour jouer ses premiers matchs dans l’uniforme des Remparts, sa médiocre performance durant la saison a rapidement démontré qu’il n’était certes pas pour suivre les traces de son père ayant accumulé une fiche désastreuse de 3 victoires, 10 défaites cette saison. De plus, les prochaines semaines nous dirons si ce dernier fera face à la justice pour son geste envers Bobby Nadeau.

Alors, si le jeune Jonathan Roy n’est pas l’homme de la situation croyez-vous que Mickael Audette le sera? Lui qui a participé qu’à 1 seule match, dont une défaite en saison régulière.
 
De plus avec le départ de certains joueurs dont Esposito et probablement Stefanovich, les Remparts du Québec, auront besoins plus que jamais d’un véritable gardien, non seulement de talent, mais aussi d’expérience.

D’autres équipes, dont les Voltigeurs de Drummondville et l’Océanic de Rimouski auront également besoins d’un excellent gardien. Ironiquement, Bobby Nadeau des Saguenéens de Chicoutimi, qui aura 20 ans l’an prochain pourrait très bien être échangé advenant une offre intéressante.

« Tout dépendra des offres que l’on recevra lors du prochain repêchage ». De mentionné Richard Martel, Directeur Gérant et entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi en entrevue avec Sports Juniors.

« Ce sont deux excellents gardiens de grande valeur. Mais il est clair que nous aurons une décision difficile à prendre d’ici juin. Certes Bobby Nadeau est une valeur sûre, mais selon les offres que nous recevrons, nous pourrions aussi bien nous départir de François Lévesque afin d’éviter que nos deux gardiens se retrouvent ensemble la saison prochaine. Mais rien ne dit qu’on ne les gardera pas ». De conclure Martel.

La grande question… Est-ce qu’on verra Bobby Nadeau devant le filet des Remparts de Québec, jetant un bref regard à son coéquipier Jonathan Roy comme si le destin avait voulu qu’ils finissent leur carrière ensemble, l’un gardien numéro 1, l’autre… Écoulant le temps qu’il lui reste…
 

Remparts…Qui sera devant le filet l’an prochain?

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Il aura fallu 42 secondes à Paul Byron lors de la première et 42 secondes à Claude Giroux avant la fin de la seconde pour faire comprendre aux hommes de Patrick Roy que les Olympiques de Gatineau en avaient assez, et que la série n’allait pas se poursuive au-delà d’un 5e match.
 
Absent tout au long de la partie, les gros canons des Remparts de Québec n’ont absolument rien fait si bien que des noms de Félix Petit, Mikhail Stefanovich, Maxime Lacroix et Angelo Esposito n’ont presque pas été prononcés par les commentateurs du canal Vox, reconnu pour leurs parties prix envers les Remparts de Québec.

En faite, on aurait dit que seuls deux joueurs des rouges avaient pris l’autobus pour venir jouer au hockey. Étant le meilleur marqueur de son équipe avec 81 points en saison régulière, Kelsey Tessier a été l’auteur des deux uniques buts de Québec alors qu’à l’autre bout de la glace, Kevin Desfossés tentait de limiter les dégâts en effectuant quelques arrêts clés comme il l’avait fait dans le cadre de la première série.
 
Bien entendu, certains diront que ce n’est pas Desfossés qui aie eu raison des hommes de Richard Martel, mais bien les événements disgracieux dont on entendra encore parler dans 10 ans. Quoi qu’il en soit, Kevin Desfossés ne sera plus là l’an prochain ayant atteint l’âge de 20 ans.

Autre départ qui ne fait aucun doute est le retrait de Patrick Roy à titre d’entraîneur-chef qui verra à laisser sa place à Martin Laperrière qui a largement fait ses preuves en dirigeant l’équipe sans le « Roy ». En effet, n’étant plus un secret pour personne, il est clair que Patrick Roy se consacrera entièrement à son poste de Directeur Gérant l’an prochain, afin de s’éloigner un peu des médias qui ont été tout au long de sa carrière à l’affût de ses moindres gestes.

Mais qui succèdera à Desfossés ?

Oublier Jonathan Roy! Sélectionné en 3e ronde, 43e au total, par les Tigres de Victoriaville, en 2005, le jeune Roy n’avait pas été en mesure de se tailler une place au sein de l’équipe, si bien qu’il avait été retranché rapidement lors de son premier camp d’entraînement junior avant d’être envoyé à Trois-Rivières pour y jouer avec le Junior AAA. Heureusement pour lui, l’influence de son Père l’avait amené à jouer avec le collège de St-Laurence pour finalement être échangé, en décembre 2006, aux Remparts de Québec. Bien qu’il ait du attendre la saison 2007-08 pour jouer ses premiers matchs dans l’uniforme des Remparts, sa médiocre performance durant la saison a rapidement démontré qu’il n’était certes pas pour suivre les traces de son père ayant accumulé une fiche désastreuse de 3 victoires, 10 défaites cette saison. De plus, les prochaines semaines nous dirons si ce dernier fera face à la justice pour son geste envers Bobby Nadeau.

Alors, si le jeune Jonathan Roy n’est pas l’homme de la situation croyez-vous que Mickael Audette le sera? Lui qui a participé qu’à 1 seule match, dont une défaite en saison régulière.
 
De plus avec le départ de certains joueurs dont Esposito et probablement Stefanovich, les Remparts du Québec, auront besoins plus que jamais d’un véritable gardien, non seulement de talent, mais aussi d’expérience.

D’autres équipes, dont les Voltigeurs de Drummondville et l’Océanic de Rimouski auront également besoins d’un excellent gardien. Ironiquement, Bobby Nadeau des Saguenéens de Chicoutimi, qui aura 20 ans l’an prochain pourrait très bien être échangé advenant une offre intéressante.

« Tout dépendra des offres que l’on recevra lors du prochain repêchage ». De mentionné Richard Martel, Directeur Gérant et entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi en entrevue avec Sports Juniors.

« Ce sont deux excellents gardiens de grande valeur. Mais il est clair que nous aurons une décision difficile à prendre d’ici juin. Certes Bobby Nadeau est une valeur sûre, mais selon les offres que nous recevrons, nous pourrions aussi bien nous départir de François Lévesque afin d’éviter que nos deux gardiens se retrouvent ensemble la saison prochaine. Mais rien ne dit qu’on ne les gardera pas ». De conclure Martel.

La grande question… Est-ce qu’on verra Bobby Nadeau devant le filet des Remparts de Québec, jetant un bref regard à son coéquipier Jonathan Roy comme si le destin avait voulu qu’ils finissent leur carrière ensemble, l’un gardien numéro 1, l’autre… Écoulant le temps qu’il lui reste…
 

Mario Tremblay sera le nouvel entraîneur du Junior de Montréal

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Issue de la Ligue nationale de Hockey, ayant évolué au sein de l’équipe des Canadiens Juniors de Montréal (LHJMQ) de 1972-74 pour finalement être repêché par le Canadien de Montréal au 12 rang de la première ronde, en 1974 Mario Tremblay dit le bleu bionique devient le nouvel entraîneur du Junior de Montréal.

« Même si tu fais partie du Temple de la renommée de la LNH, ça ne veut pas dire que tu peux être un bon entraîneur, » a indiqué Réal Paiement lors d’une entrevue avec la Journaliste de Sports Juniors.

Qui de mieux que Mario Tremblay pour créer une rivalité entre Québec et Montréal. Certains se rappelleront probablement des incidents du 2 décembre 1995, alors que Tremblay avait demandé à Patrick Roy de demeurer à son poste de gardien après neuf buts marqués par les Red Wings de Détroit. Au terme de l’altercation, Patrick Roy, après être passé devant son entraîneur, s’est retourné pour annoncer à Ronald Corey, alors président de l’équipe, que son association avec les Canadiens de Montréal était terminée. Ce célèbre épisode amena l’échange de Roy qui quitta définitivement Montréal pour se joindre à l’Avalanche du Colorado.

Quelle pêche n’est-ce pas? Où devrais-je dire quel poisson d’avril. Et pour tous ceux qui auront mordu à mes quelques lignes, sachez que la suite risque d’être aussi croustillante.

Afin de vous mettre l’appât à la bouche et souligner la sortie de notre nouveau portail Sports Juniors, regardons à travers le filet du Juniors de Montréal pour déterminer quelles seront les surPRISES des prochains jours.

Pour ceux qui l’auraient oublié, au début du mois de juin prochain, ce sera l’ouverture de la pêche ou plutôt du repêchage au sein de la LHJMQ.

Maintenant que les Fog Devils, de St. John’s, ont été éliminés, croyez-vous que le président du Junior de Montréal, Martin Routhier finira par avouer publiquement que Réal Paiement n’était aucunement dans les plans de la nouvelle équipe, ou ce dernier continuera’ il à déclarer aux médias que rien n’est encore décidé.

« Présentement nous avons un entraîneur en place à St.John’s qui est sous contrat, nous attendrons que la saison soit terminée et ensuite on pourra s’attarder sur le personnel hockey et entraîneur, notre but premier était de ramener une équipe junior majeure à Montréal » de déclarée Martin Routhier qui tenait à ajouter qu’il reste à mettre tout en oeuvre pour que ça fonctionne.

Selon Réal Paiement « Un contrat, ça se rachète, ou ça se brise… Combien d’entraîneurs se sont vu montrer la porte, ce n’est pas réellement une sécurité. Le temps viendra un jour où l’organisation s’assoira avec moi et là… Il sera temps pour moi de regarder vers l’avant ».

Pour ma part, soit que le Junior de Montréal c’est très bien ou il va, ou la direction n’a aucune espèce d’idée comment fonctionne une équipe de hockey. Ce qui risque fort bien de se transformer en dérapage directement dans un mur de béton. Ironiquement, c’est au restaurant le Newtown, appartenant au pilote de course Jacques Villeneuve qu’a eu lieu le lancement, en mai dernier, de la nouvelle écurie de la LHJMQ. Espérons qu’il ne s’agit pas d’un signe précurseur…

Ma seconde prise sera du fait que la LHJMQ a décidé de créer 4 divisions ou plutôt de ne pas séparer la rivalité Québec versus Chicoutimi. De l’avis même de Martin Routhier, Montréal n’est semble’ il pas obligé d’être en compétition avec Québec pour créer une rivalité puisque selon lui, Gatineau pourrait très bien devenir la nouvelle rivalité. À mon humble avis, c’est très mal connaître les amateurs puisque naturellement Montréal a toujours été en guerre contre Québec et vis versa.

La grande question, qui sera derrière le banc du Junior de Montréal l’an prochain? Oublier Richard Martel, car selon les critères de l’équipe il faudrait être en mesure de confier vos enfants au futur entraîneur de l’équipe. Ce qui ressemble plus à fait ce qu’on te dit et tout ira bien.

Étant donné les derniers événements opposants les Saguenéens de Chicoutimi aux Remparts de Québec vous pouvez également mettre une croix sur Martin Laperrière qui se verra confier la barre des Remparts de Québec l’an prochain à la suite du départ de l’entraîneur-chef de Patrick Roy qui verra à se consacrer uniquement à son rôle de Directeur gérant de l’équipe.

Bien que plusieurs rumeurs circulent quant à l’identité du futur capitaine qui sera au commande du navire, il est fort à parier que celui-ci soit déjà présentement en poste et qu’il travaille à recruter une équipe qui viendra le seconder afin de maintenir à flot la toute nouvelle équipe du Junior de Montréal. Espérons que ce dernier sera à la hauteur des vagues pour affronter les tempêtes. Puisqu’à Montréal… Mieux vaut être expérimenté si l’on décide de prendre les amateurs pour des poissons….