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Le contrat de Richard Martel prolongé

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Plusieurs amateurs se demande si Richard Martel sera de retour à la barre des Saguenéens de Chicoutimi l’an prochain car son nom a circulé beaucoup dans les parages de la nouvelle concession du Junior de Montréal.

Présentement, Martel est encore sous contrat avec les Sag’s pour un an comme entraîneur et directeur gérant de l’équipe. Le vice-président Pierre Cardinal de la formation bleue a indiqué qu’on ne tardera pas à lui offrir une nouvelle entente étant donné que la rumeur voulant que Martel intéresserait le clan Miller, a traversée le Parc des Laurentides et que Richard Martel est l’homme de la situation au Saguenay.

De son côté le président du Junior de Montréal, Martin Routhier, s’est dit aucunement intéressé au fougueux entraîneur de Chicoutimi ayant comme réponse: « Laisseriez vous votre enfant sous la direction de Richard Martel, »Oufff ! Les avis sont vraiment partagés. Pourtant de grands connaisseurs de hockey voient Martel comme une personne intéressante pour le Junior.

C’est ainsi dire que Richard Martel sera de retour avec les Saguenéens pour les prochaines années. Depuis 18 ans dans la LHJMQ, il a fait le tour des honneurs, la Coupe Memorial est le seul morceaux qui lui manque pour finaliser le casse-tête de sa carrière dans le circuit Courteau. Il sera certainement de la prochaine génération à lorgner les rangs de la grande Ligue Nationale tout comme son acolyte Benoît Groulx et pourquoi pas Patrick Roy.

Nicolas Deschamps, premier joueur de la LHJMQ à enfiler les couleurs de la LNH

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L’attaquant recrue des Saguenéens de Chicoutimi, Nicolas Deschamps, possède tous les atouts pour devenir un excellent joueur pour la grande ligue. À sa première saison dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, le colosse de 6 pieds et 200 livres a conclu la saison premier au classement des marqueurs recrues avec 24 buts, 43 mentions d’aide pour un total de 67 points et il n’a pas peur d’aller dans les coins. Des statistiques peu banales pour un gars de 17 ans. Le jeune à du talent !

Depuis quelques temps le nom de Deschamps circule allègrement. Il s’est mérité le titre de recrue du mois à plusieurs reprises cette saison dans le circuit Courteau, il a été sur l’équipe des espoirs, honoré recrue de l’année au Gala des Rondelles d’Or, sélectionné sur la première formation d’étoile des moins de 18 ans qui a remporté l’or en Russie à la mi-avril. Le numéro 17 des Sag’s n’est pas passé inaperçu lors de son passage en sol russe en y allant d’une fiche remarquable. Il sera le premier joueur de la Ligue de hockey junior majeur du Québec à enfiler un chandail de la LNH au prochain repêchage en juin prochain. Sixième au classement final du Bureau Central de la LNH et parmi les meilleurs espoirs de sélection au Canada il ne cesse de multiplier les honneurs.

Martel fière de son joueur

Le jeune Deschamps s’est démarqué de plus en plus et ce, match après match. Les Sags ont connu une saison au delà de tous les attentes et Nicolas Deschamps n’est pas étranger à ce fait. Selon son entraîneur Richard Martel, Deschamps va au-delà de ses espérances. ” Je savais que ce jeune avait un potentiel hors du commun et qu’il serait un joueur de marque pour l’avenir des Saguenéens mais honnêtement je ne pensais jamais qu’aussi rapidement en une saison il se démarquerait de cette manière. La chimie était présente avec ses deux compagnons de jeu, alors que demander de plus. Nico s’est présenté à tous les matchs et est un élément positif à tous les niveaux pour le club, c’est un joueur de concession et regardé le aller…,affirme Martel.

En toute humilité

L’attaquant tout en puissance rêve de faire carrière dans la Ligue national de hockey. “Je ne serais pas rendu là si ce n’était de mes coéquipiers de ligne, avoue humblement le joueur de centre. Je vais continuer à travailler abondamment, je veux aider l’équipe à devenir la meilleure, ce sont mes prochains objectifs pour la prochaine saison. J’espère être sélectionné en juin prochain et poursuivre mon rêve”. Demeurant terre-à-terre, le produit des Saguenéens de Chicoutimi ajoute:” Je suis encore à quelques saisons de mon rêve. Seulement les hockeyeurs exceptionnels peuvent faire le saut à l’âge de 18 ans. Avant d’y arriver, je suis conscient que je devrai faire quelques améliorations”. Interrogé à savoir avec qui son style de jeu s’apparentait le plus, le jeune homme originaire de Delson, a démontré une belle noblesse en affirmant ne pas pouvoir se comparer avec un joueur. Les dépisteurs le comparent toutefois à Shane Doane des Coyotes de Phoenix, un ailier qui affectionne le jeu robuste et doté d’un talent de marqueur.

Bref, que de qualités qui correspondent parfaitement au premier choix des Sags au repêchage de juin dernier, le hockeyeur provient du Collège Français, Midget AAA. Nicolas Deschamps est un nom à retenir, il fera son petit bonhomme de chemin, il n’est qu’un joueur de hockey parmi tant d’autre, il se présente à chaque partie et il a le mérite du devoir accompli. Il laissera son nom gravé dans les annales de la LHJMQ et se chargera d’en faire autant avec les grands de ce sport. Il a la marque d’un grand joueur!

Remparts…Qui sera devant le filet l’an prochain?

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Il aura fallu 42 secondes à Paul Byron lors de la première période et 42 secondes à Claude Giroux avant la fin de la seconde pour faire comprendre aux hommes de Patrick Roy que les Olympiques de Gatineau en avaient assez, et que la série n’allait pas se poursuive au-delà d’un 5e match.
 
Absent tout au long de la partie, les gros canons des Remparts de Québec n’ont absolument rien fait si bien que des noms de Félix Petit, Mikhail Stefanovich, Maxime Lacroix et Angelo Esposito n’ont presque pas été prononcés par les commentateurs du canal Vox, reconnu pour leurs parties prix envers les Remparts de Québec.

En faite, on aurait dit que seuls deux joueurs des rouges avaient pris l’autobus pour venir jouer au hockey. Étant le meilleur marqueur de son équipe avec 81 points en saison régulière, Kelsey Tessier a été l’auteur des deux uniques buts de Québec alors qu’à l’autre bout de la glace, Kevin Desfossés tentait de limiter les dégâts en effectuant quelques arrêts clés comme il l’avait fait dans le cadre de la première série.
 
Bien entendu, certains diront que ce n’est pas Desfossés qui aie eu raison des hommes de Richard Martel, mais bien les événements disgracieux dont on entendra encore parler dans 10 ans. Quoi qu’il en soit, Kevin Desfossés ne sera plus là l’an prochain ayant atteint l’âge de 20 ans.

Autre départ qui ne fait aucun doute est le retrait de Patrick Roy à titre d’entraîneur-chef qui verra à laisser sa place à Martin Laperrière qui a largement fait ses preuves en dirigeant l’équipe sans le « Roy ». En effet, n’étant plus un secret pour personne, il est clair que Patrick Roy se consacrera entièrement à son poste de Directeur Gérant l’an prochain, afin de s’éloigner un peu des médias qui ont été tout au long de sa carrière à l’affût de ses moindres gestes.

Mais qui succèdera à Desfossés ?

Oublier Jonathan Roy! Sélectionné en 3e ronde, 43e au total, par les Tigres de Victoriaville, en 2005, le jeune Roy n’avait pas été en mesure de se tailler une place au sein de l’équipe, si bien qu’il avait été retranché rapidement lors de son premier camp d’entraînement junior avant d’être envoyé à Trois-Rivières pour y jouer avec le Junior AAA. Heureusement pour lui, l’influence de son Père l’avait amené à jouer avec les Lions du Collège Saint Lawrence junior AAA, pour finalement être échangé, en décembre 2006, aux Remparts de Québec. Bien qu’il ait du attendre la saison 2007-08 pour jouer ses premiers matchs dans l’uniforme des Remparts, sa médiocre performance durant la saison a rapidement démontré qu’il n’était certes pas pour suivre les traces de son père ayant accumulé une fiche désastreuse de 3 victoires, 10 défaites cette saison. De plus, les prochaines semaines nous dirons si ce dernier fera face à la justice pour son geste envers Bobby Nadeau.

Alors, si le jeune Jonathan Roy n’est pas l’homme de la situation croyez-vous que Mickael Audette le sera? Lui qui a participé qu’à 1 seule match, dont une défaite en saison régulière.
 
De plus avec le départ de certains joueurs dont Esposito et probablement Stefanovich, les Remparts du Québec, auront besoins plus que jamais d’un véritable gardien, non seulement de talent, mais aussi d’expérience.

D’autres équipes, dont les Voltigeurs de Drummondville et l’Océanic de Rimouski auront également besoins d’un excellent gardien. Ironiquement, Bobby Nadeau des Saguenéens de Chicoutimi, qui aura 20 ans l’an prochain pourrait très bien être échangé advenant une offre intéressante.

« Tout dépendra des offres que l’on recevra lors du prochain repêchage ». De mentionné Richard Martel, Directeur Gérant et entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi en entrevue avec Sports Juniors.

« Ce sont deux excellents gardiens de grande valeur. Mais il est clair que nous aurons une décision difficile à prendre d’ici juin. Certes Bobby Nadeau est une valeur sûre, mais selon les offres que nous recevrons, nous pourrions aussi bien nous départir de François Lévesque afin d’éviter que nos deux gardiens se retrouvent ensemble la saison prochaine. Mais rien ne dit qu’on ne les gardera pas ». De conclure Martel.

La grande question… Est-ce qu’on verra Bobby Nadeau devant le filet des Remparts de Québec, jetant un bref regard à son coéquipier Jonathan Roy comme si le destin avait voulu qu’ils finissent leur carrière ensemble, l’un gardien numéro 1, l’autre… Écoulant le temps qu’il lui reste…
 

Remparts…Qui sera devant le filet l’an prochain?

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Il aura fallu 42 secondes à Paul Byron lors de la première et 42 secondes à Claude Giroux avant la fin de la seconde pour faire comprendre aux hommes de Patrick Roy que les Olympiques de Gatineau en avaient assez, et que la série n’allait pas se poursuive au-delà d’un 5e match.
 
Absent tout au long de la partie, les gros canons des Remparts de Québec n’ont absolument rien fait si bien que des noms de Félix Petit, Mikhail Stefanovich, Maxime Lacroix et Angelo Esposito n’ont presque pas été prononcés par les commentateurs du canal Vox, reconnu pour leurs parties prix envers les Remparts de Québec.

En faite, on aurait dit que seuls deux joueurs des rouges avaient pris l’autobus pour venir jouer au hockey. Étant le meilleur marqueur de son équipe avec 81 points en saison régulière, Kelsey Tessier a été l’auteur des deux uniques buts de Québec alors qu’à l’autre bout de la glace, Kevin Desfossés tentait de limiter les dégâts en effectuant quelques arrêts clés comme il l’avait fait dans le cadre de la première série.
 
Bien entendu, certains diront que ce n’est pas Desfossés qui aie eu raison des hommes de Richard Martel, mais bien les événements disgracieux dont on entendra encore parler dans 10 ans. Quoi qu’il en soit, Kevin Desfossés ne sera plus là l’an prochain ayant atteint l’âge de 20 ans.

Autre départ qui ne fait aucun doute est le retrait de Patrick Roy à titre d’entraîneur-chef qui verra à laisser sa place à Martin Laperrière qui a largement fait ses preuves en dirigeant l’équipe sans le « Roy ». En effet, n’étant plus un secret pour personne, il est clair que Patrick Roy se consacrera entièrement à son poste de Directeur Gérant l’an prochain, afin de s’éloigner un peu des médias qui ont été tout au long de sa carrière à l’affût de ses moindres gestes.

Mais qui succèdera à Desfossés ?

Oublier Jonathan Roy! Sélectionné en 3e ronde, 43e au total, par les Tigres de Victoriaville, en 2005, le jeune Roy n’avait pas été en mesure de se tailler une place au sein de l’équipe, si bien qu’il avait été retranché rapidement lors de son premier camp d’entraînement junior avant d’être envoyé à Trois-Rivières pour y jouer avec le Junior AAA. Heureusement pour lui, l’influence de son Père l’avait amené à jouer avec le collège de St-Laurence pour finalement être échangé, en décembre 2006, aux Remparts de Québec. Bien qu’il ait du attendre la saison 2007-08 pour jouer ses premiers matchs dans l’uniforme des Remparts, sa médiocre performance durant la saison a rapidement démontré qu’il n’était certes pas pour suivre les traces de son père ayant accumulé une fiche désastreuse de 3 victoires, 10 défaites cette saison. De plus, les prochaines semaines nous dirons si ce dernier fera face à la justice pour son geste envers Bobby Nadeau.

Alors, si le jeune Jonathan Roy n’est pas l’homme de la situation croyez-vous que Mickael Audette le sera? Lui qui a participé qu’à 1 seule match, dont une défaite en saison régulière.
 
De plus avec le départ de certains joueurs dont Esposito et probablement Stefanovich, les Remparts du Québec, auront besoins plus que jamais d’un véritable gardien, non seulement de talent, mais aussi d’expérience.

D’autres équipes, dont les Voltigeurs de Drummondville et l’Océanic de Rimouski auront également besoins d’un excellent gardien. Ironiquement, Bobby Nadeau des Saguenéens de Chicoutimi, qui aura 20 ans l’an prochain pourrait très bien être échangé advenant une offre intéressante.

« Tout dépendra des offres que l’on recevra lors du prochain repêchage ». De mentionné Richard Martel, Directeur Gérant et entraîneur-chef des Saguenéens de Chicoutimi en entrevue avec Sports Juniors.

« Ce sont deux excellents gardiens de grande valeur. Mais il est clair que nous aurons une décision difficile à prendre d’ici juin. Certes Bobby Nadeau est une valeur sûre, mais selon les offres que nous recevrons, nous pourrions aussi bien nous départir de François Lévesque afin d’éviter que nos deux gardiens se retrouvent ensemble la saison prochaine. Mais rien ne dit qu’on ne les gardera pas ». De conclure Martel.

La grande question… Est-ce qu’on verra Bobby Nadeau devant le filet des Remparts de Québec, jetant un bref regard à son coéquipier Jonathan Roy comme si le destin avait voulu qu’ils finissent leur carrière ensemble, l’un gardien numéro 1, l’autre… Écoulant le temps qu’il lui reste…
 

Une saison à l’image de Paré

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Si la conclusion et, surtout, le déroulement de la série ont été très décevants, les Saguenéens ont tout de même connu une saison supérieure aux attentes de tout le monde. Dans l’esprit de Martel, un des principaux responsables de ces succès est Francis Paré.

Des joueurs de coeur

«Ce fut une bonne saison, mentionne Richard Martel. On ne peut faire le bilan de cette saison sans parler de Francis Paré. Il a d’ ailleurs été choisi le joueur le plus utile à son équipe. Il est impossible de passer sous silence son travail. Il a transporté le reste de l’équipe. Il a été fidèle à son entraîneur, il a toujours travaillé pour le bien de tout le monde. Ce n’était vraiment pas un joueur qui pensait juste à lui. Il a joué avec les deux recrues Nicolas Deschamps et Jacob Lagacé, ce qui a été très bon pour l’organisation. Tantôt, ces jeunes seront des joueurs de premier plan pour nous et ils ont pris beaucoup de maturité en jouant avec Paré.»

Martel a rappelé que les Saguenéens ont eu droit à leur bonne part de récompenses individuelles à la conclusion du calendrier régulier. Ils ont aussi été honorés après avoir présenté la meilleure fiche défensive. «Tout le monde a participé pour obtenir cet honneur défensif, a poursuivi Richard Martel. Les joueurs ont bien appris. La progression de Sébastien Rioux, par exemple, a été très bonne.»

Série contre Québec

«Gagner contre Québec aurait été la cerise sur le gâteau. Même si nous étions les favoris, les deux équipes étaient nez à nez. Ce sont nos victoires en fin de saison qui ont fait en sorte que nous étions les favoris.» Refusant de dire si les Remparts avaient triché, Le mentor ne comprend toujours pas la décision de la ligue après les événements. Martel croit que c’était la bonne chose pour ses joueurs de ne pas serrer la main de leurs adversaires à la fin de la dernière rencontre. «De la façon que la série s’est passée, je crois que les gars ne voulaient pas serrer leurs mains et je les comprends. On s’est fait écœurer ben en masse… C’était la bonne chose à faire.»

L’entraîneur des Saguenéens estime encore que Nadeau a pris la bonne décision de ne pas se défendre contre Jonathan Roy, et ce, même si c’est évident que la série a changé de bord à ce moment précis. «J’avais dit que cette série serait très médiatisée mais la Ligue a pris de mauvaises décisions après coup,» s’est-il contenté de confier à Sports Juniors.

Les gestionnaires des Saguenéens ont été très critiqués pour la façon dont ils ont géré la crise qui a suivi la deuxième partie de la série contre Québec. Encore , ils jouent la carte de la prudence, mais ils assurent que ce n’est qu’une question de temps avant qu’ils se fassent entendre.

Repos bien mérité

Le pilote chicoutimien entend ralentir le rythme pendant une couple de semaines avant d’entamer la préparation de la prochaine saison des Saguenéens. Il devra notamment faire un choix entre Mathieu Bolduc, Sébastien Rioux, Bobby Nadeau, Charles-Antoine Messier et Maxime Provencher pour les trois postes de 20 ans.

L’entraîneur-chef avoue que son rêve est de gagner la Coupe Memorial avant la conclusion de sa carrière dans la LHJMQ. « Le jour ou j’accéderai à la Coupe avec mon équipe je suis certain que toutes les caméras du Canada seront braquées sur moi. Sa fait dix-huit ans que je suis dans la Ligue et je n’ai jamais franchit cette étape. Je ne m’inquiète pas avec ça, plusieurs entraîneurs n’ont jamais gagné la Coupe Stanley et son de bon coach dans la grande ligue. Il me reste présentement un ans à mon contrat avec les Sag,s et j’entend bien le mettre à profit. L’an prochain j’aurai de bons éléments et comme la présentation de la Coupe Memorial nous a glissé des mains, nous devrons batailler pour aller la gagner à Rimouski pour rapporter la coupe aux gens de Chicoutimi.»

Les prévisions en début de calendrier, classaient les Sag’s en septième position, ils ont conclu en quatrième place. Pour plusieurs experts, les bleuets ont été la surprise du circuit Courteau cette année. La saison à venir sera d’autant plus promettante avec l’expérience acquise et la profondeur que la formation affichera avec une multitude de leur jeune talent. Trois attaquants, Deschamps, Lagacé et Champagne, sont classés dans le top 10 à la centrale de recrutement de la LNH et doivent sortir dans les trois première ronde en juin prochain. Les saisons se suivent et se ressemblent…. Les séries se suivent et se ressemblent pas, espère les Saguenéens.

Martel et Roy… La rivalité de deux hommes

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Ils font courir les foules et leurs propos ne laissent personne indifférent. Certains les haïssent, d’autres les idolâtrent comme s’il s’agissait de dieux grecs à la tête d’une nation, ayant pour seule ambition… La victoire à tout prix.

Forcé d’admettre qu’il existe aujourd’hui une rivalité entre Patrick Roy et Richard Martel, il ne faudrait surtout pas oublier que celle-ci prend racine bien avant l’arrivée de ces deux hommes, dont la force de caractère et la forte personnalité ne font que raviver la flamme de la passion chaque fois que ces derniers croisent le fer dans un duel éternel ou la rivalité entre Québec et Chicoutimi est uniquement une question de partisans.

Selon Richard Martel, il faut revenir dans le passé lors de la création des Saguenéens de Chicoutimi durant l’expansion de 1973-74.

«La première ville que l’on rencontrait en sortant du Parc était Québec. Nous savons que les distances entre deux villes engendrent des rivalités. Le fait que les gens du Saguenay ont toujours été accoutumés à y aller a, à mon avis, créé une rivalité naturelle en raison de la situation géographique. Par exemple, Baie-Comeau, Rimouski de l’autre bord du fleuve, Trois-Rivières, Shawinigan, Montréal, Québec. Lorsque les Saguenéens sont arrivés, les Remparts étaient une puissance et avaient remporté, à cette époque, la Coupe Mémorial».

Imaginez, la première série quart de finale que les Saguenéens ont remportée a été contre Québec. Et cette année-là, ils ne devaient pas la remporter. C’est à partir de ce moment là que tout a débuté selon Richard Martel. Par la suite, il y a eu la disparition des Remparts pour les Harfangs. Ce fut un fiasco au niveau de la rivalité, une farce monumentale qui a cependant créé une autre rivalité Canadien/Nordiques.

Patrick Roy croit que la rivalité entre les deux clubs s’est faite également naturellement, mais pas entre les deux hommes.

«On appelle ça une rivalité. Pour moi Martel, je ne vois pas ça comme une rivalité, car j’adore coacher contre Richard. Je trouve que c’est un gars qui bouge énormément en arrière de son banc et qui met de la vie. Il est clair que j’adore battre son équipe et que lui, il aime bien gagner contre la nôtre. Tu sais, chaque fois que l’on joue contre Chicoutimi, ça là un petit cachait. Il est toujours plaisant de gagner contre son équipe ».

Retour des Remparts

Lorsque le nom des remparts revient dans le circuit et traverse le parc, les gens accourent redonnant vie à cette rivalité. Selon Richard Martel, la rivalité est aujourd’hui plus forte que jamais et cela, probablement en raison de la personnalité des deux hommes.

«Lorsque l’on croise le fer, il y a des étincelles et ça chauffe. Je ne sais pas ce que Roy en dit, mais je pense que les deux hommes aident à amplifier la chose. Il y a des durs d’oreille des deux côtés et il y a une personnalité qui joue en arrière, sans oublier l’équipe et les partisans qui créent toutes sortes d’affaires ».

Selon Patrick Roy, avant l’arrivée de Martel, il n’y avait pas beaucoup de monde à l’aréna de Chicoutimi, soit environ 1500 à 1700 personnes par match. Depuis ce temps, les Saguenéens roulent avec une moyenne de 3000 à 3500 par match et à guichet fermé lorsque Québec débarque en ville. Preuve indéniable de la rivalité.

«Richard Martel a été définitivement un rouage important dans le retour du hockey junior dans la région de Chicoutimi. C’est sûr que c’est un gars qui a roulé sa bosse dans la ligue, c’est sa 17e saison je pense. C’est un gars qui a connu beaucoup de succès à travers les organisations où il a été extraordinaire pour plusieurs d’entre eux. Il a animé, si l’on veut, les partisans de hockey. Aujourd’hui, les gens s’identifient aux Saguenéens plus que jamais et sont même rendus excessivement chauvins dans cette région là. Et d’ailleurs, c’est ce que l’on aime de nos partisans. Ici à Québec, on aime que nos partisans s’identifient aux Remparts, qu’ils fassent la même chose. Ça fait qu’il y a une rivalité qui est excellente pour nous avec des clubs, par exemple Rimouski et Chicoutimi».

Selon Martel, les médias et ses convictions ont également joué un rôle prépondérant dans la rivalité qui l’oppose à Patrick Roy.

«À titre d’entraîneur, j’ai rencontré Québec deux fois en série. Ce n’était pas Patrick Roy qui était l’entraîneur, mais plutôt Éric Lavigne. La première fois, j’étais aux commandes de Baie-Comeau (2003-04) et nous les avons battus 4-1 en quart de finale. Par la suite, à Chicoutimi durant la saison 2004-05, nous les avons encore battus en quart de finale, en 6 matchs (4-2). L’an passé, Chicoutimi a gagné ses trois derniers matchs contre Québec et ce, devant leurs propres partisans. Cette année, nous avons gagné encore contre Québec lors de leur match d’ouverture devant une foule de plus de 12 000 spectateurs».

Interrogé à la suite de ce match concernant la parution d’un article publié dans le Journal de Québec daté du 23 septembre dernier (2006) par le journaliste Charles Rooke à l’effet que les Saguenéens avaient préféré rester dans le vestiaire durant la cérémonie et qu’ils étaient arrivés en retard pour la mise au jeu protocolaire, sans compter que le Capitaine des Sags n’avait pas serré la main à personne, Roy et Martel rétorque :

«C’est carrément faux. D’ailleurs, j’ai parlé avec Richard. Chicoutimi a embarqué un petit peu en retard au début, mais ça ne m’a pas véritablement dérangé. Ce que j’ai trouvé dommage, c’est de voir le Capitaine Blanchard ne pas serrer la main à mes partenaires et moi-même. Qu’il ne serre pas la main à moi, je peux comprendre, mais à mes deux partenaires, j’ai trouvé cela ordinaire. Je l’ai d’ailleurs manifesté à Richard».

Du côté de Martel, celui-ci a tenu à souligner qu’ils sont demeurés dans le vestiaire parce qu’ils pouvaient le faire. Comme il s’agissait d’une longue cérémonie, les hommes de Martel en ont profité pour terminer de se préparer.

«Lorsqu’on est arrivé en retard, c’était pour une raison technique. Il y a eu une petite erreur. On nous avait dit d’être prêts pour 19h30 et on est venu nous chercher à 19h25. Or, les joueurs avaient presque terminé de s’habiller. Honnêtement, je n’avais pas vu Nicolas Blanchard qui n’avait pas donné la main, car je n’étais pas encore sortie. Cela ne venait pas de moi, ni du banc».

Respect mutuel

Malgré le désir de gagner à tout prix et la rivalité entre les deux clubs, on sent un profond respect mutuel entre les deux entraîneurs.

«Première des choses, je te dirais que le caractère y ait pour beaucoup. On demande des joueurs de caractère. Les entraîneurs qui manquent de caractère ont de la difficulté dans leur carrière. Mais de la façon donc ils l’expriment, ça c’est leur affaire. Mais tu sais Patrick Roy, c’est un entraîneur et un compétiteur. C’est certain que plus les années vont avancer, meilleur encore il va être. Je ne dis pas ça parce que c’est difficile pour lui, mais parce qu’il est un leader. C’est sûr qu’il s’est affirmé avec ses joueurs. Alors, c’est des grandes qualités d’être entraîneur, d’avoir du leadership et d’amener 25 gars à tirer dans la même direction. Il consulte beaucoup et ça, c’est l’une de ses grandes qualités ».

Concernant la rumeur que Martel et Roy seraient de bons amis dans la vraie vie, sachez que ce n’est qu’une rumeur…

«Je te dirais qu’à l’extérieur de la glace, je parle à l’occasion avec Richard Martel. J’adore parler de hockey avec ce gars là, il est intéressant. Lorsque je suis allé chercher Martin Laperrière, j’ai parlé à Richard Martel. Il l’avait eu comme adjoint et il a été le premier à venter Martin et puis de me le recommander fortement. On discute parfois de nos opinions. Peut-être que l’on s’haït à mort durant les matchs, mais à l’extérieur, je dirais qu’il y a une forme de respect qui existe. Si Richard vient en ville ou moi à Chicoutimi, il se peut qu’on mange ensemble. Cela ne me mettra pas mal à l’aise au contraire on risque de passer une bonne soirée».

Pour Richard Martel, quand il est derrière le banc, c’est terminé.

«Il n’y a pu aucun sentiment et ça, ce n’ai pas faite pour tout le monde. Il y a de la fraternité qui existe entre divers entraîneurs et c’est correct, mais en dehors et en arrière du banc, ce n’est pas la même chose. De mon côté, je ne passe pas mon temps à appeler les autres entraîneurs. Il arrive que durant la période morte je puisse discuter dans des situations spéciales avec d’autres. Même en étant en situation intime ou en aimant cette personne-là en dehors et même en le respectant, en arrière du banc on ne voit plus rien. En fait… On ne voit plus l’homme. Il y a une chose qui est importante pour nous, c’est la victoire. Je pense que, dans son cas, c’est la même chose pour Roy. Je crois que nous pourrions aller manger au restaurant 25 fois durant la période estivale. Ça créerait possiblement une amitié, mais une fois en arrière du banc les sentiments ne nous toucheraient plus vraiment. C’est probablement la beauté de cette rivalité là. Tu sais, on veut s’arracher les deux points encore à soir ça va recommencer. La seule chose qui compte, c’est la victoire. C’est pourquoi, j’ai de la difficulté de me lier d’amitié avec certains entraîneurs», de conclure Richard Martel ayant subi ce soir-là une défaite de 6 à 2 contre les Remparts de Québec.

Source : Sports Juniors Magazine Volume 4 décembre 2006

Une «guerre» de glace… Chicoutimi-Québec

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La semaine dernière Patrick Roy est allé de propos très opposé. Une journée il criait au loup en affirmant: «Ça n’a plus de sens, ce n’est pas le fun d’aller jouer là-bas. C’est pourquoi je dis que la rivalité est rendue à sens unique. À Québec, nos amateurs sont accueillants, sont de bons amateurs qui veulent voir du jeu excitant et qui s’emballent quand c’est spectaculaire et que ça joue à leur goût. À Chicoutimi, ce n’est pas ça du tout. «Je ne suis pas le seul qui n’aime pas ce qui se passe au centre Georges-Vézina. J’ai parlé à plein de coachs et ils ont vécu la même chose. Les arbitres sont intimidés, mais ils ne l’admettront pas. Ce que je veux, c’est que ça change et que le hockey redevienne le sujet de conversation.»

Éloge à Martel

Quelques jours plus tard, le pilote des Remparts expliquait: «Jouer contre les Saguenéens c’est constructif pour moi, je peux prendre de l’expérience, Martel peux m’en montrer après 18 ans dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec je ne peux pas avoir meilleur exemple devant moi et je suis sincère dans mes paroles.»

Intimidation

Interrogé par Sports Juniors Richard Martel ne croit pas du tout les belles paroles de M.Roy. «Voyons c’est de la boule ch…. c’est de l’intimidation, il veux tout simplement rire de moi. Il s’amuse toute la saison à me descendre à me piétiner et là en série je serai son idole parce que ça fait 18 saisons que je suis dans la LHJMQ. Mon oeil! » Plusieurs auront tendance à pencher vers l’avis de Martel, c’est quelque peu sarcastique…. Non?

Son de cloche des arbitres

Comme Patrick Roy accuse les officielles d’avoir peur et d’être intimidés à Chicoutimi, il était intéressant d’aller chercher leurs opinions sur le sujet. «Je ne suis pas plus intimidé à Chicoutimi qu’ailleurs dans la Ligue,» affirme Dominick Bédard arbitre dans la LHJMQ. Même chose pour moi de rajouter Pascal St-Jacques, également arbitre dans le circuit Courteau. «Jamais un de nos collègues nous ont mentionné subir pareille chose à Chicoutimi, ce sont plutôt des propos comme ça qui nous dérange nous pointer du doigt et dire que nous l’admettrons pas. Je crois que nous sommes des professionnels et nous sommes capables de gérer les situations, parcontre les défaites et les joueurs qui ne jouent pas à la hauteur de leur talent ça sa peux devenir frustrant pour un coach,» de conclure l’homme au chandail rayé.

Les amateurs

Sports Juniors est allé un peu plus loin et a demandé à certains partisants des Remparts sur ces propos: «Moi je suis un inconditionnel des Remparts et je peux vous dire que des fois sa brasse plus avec Rimouski qu’avec Chicoutimi,» explique Marco Grégoire. Un autre amateur de Québec qui suivait la conversation a ajouté : «Des fois j’ai l’impression que la rivalité est plus axée sur le fait que les deux entraîneurs, Roy et Martel, se détestent et que les joueurs en subissent la pression,» a mentionné Gaston Simard. Du côté des partisans du Saguenay ont expliquent cette rivalité: «Québec et Chicoutimi sont toujours collée au classement et sa augmente la tension je crois que s’est ça qui fait que sa cause des conflits, les équipes veulent gagner, » mentionne Eric Tremblay. « Je me promène un peu partout à suivre les Sag’s et quand un club veux la victoire et si sa tourne pas en sa faveur sa bouge et les spectateurs embarquent, c’est ça être des vrais mordus,» conclu Rosaire Lapointe.

Les joueurs

Samuel Groulx avance que son “coach” n’a pas peur de piger dans sa poche pour motiver ses troupes. «Patrick tient à gagner contre les Saguenéens. Des fois, ça lui arrive de mettre des bonis à l’enjeu ! Notre rivalité est grande et c’est vraiment le fun. C’est la guerre et nous avons hâte que les séries commencent. À force de jouer souvent contre Chicoutimi, on dirait qu’il y a plus d’échanges verbaux que d’habitude. Il y a des petites histoires qui se développent entre chaque joueur,» raconte le défenseur des Remparts.

Du côté des Saguenéens, Dominic Jalbert compare la rivalité Chicoutimi-Québec à une mini réplique des duels Canadien-Nordiques. «Les partisans des deux côtés prennent nos confrontations à coeur.» Jalbert dit aussi que le sentiment d’antipathie entre les deux coachs contribue au spectacle. «Tout le monde sait que Richard Martel est un émotif et qu’il ne cache pas ses émotions. Les deux coachs ont montré qu’ils avaient le sens du spectacle cette année. Nous sommes toujours très bien préparés à jouer contre Québec comme pour les autres formations de la Ligue. Richard est professionnel et nous motive de la même façon que ce soit Québec ou Lewiston, il n’y a pas de préparation spéciale pour les Remparts.»

La série

S’il y a une ronde éliminatoire que tout amateur de hockey junior souhaiterait voir ce printemps, c’est bien celle qui opposera les Saguenéens de Chicoutimi aux Remparts de Québec. À Québec, les Remparts attirent régulièrement plus de 14 000 spectateurs pour leurs matchs contre les “Bleuets”. À Chicoutimi, la cabane est toujours pleine pour la visite des Québécois. La série se jouera assurément à guichets fermés.

Martel s’attend à une longue série en 6 ou 7 matchs contre les Remparts.«On va se promener. Ce sera serré tout le temps. Il va donc falloir travailler fort parce que nous n’avons pas leurs mains. Il faudra fermer le jeu et bien patiner. Ce sera à moi de gérer un possible excès de confiance”, ajoute l’entraîneur des bleus.

«C’est sûr que c’est décevant, de dire Roy. On vient de manger trois volées contre eux lors de nos quatre dernières sorties. C’est pourquoi ils seront les grands favoris lors du début de la série. Richard Martel a beau dire ce qu’il veut, mais il part favori quand même. Si j’avais gagné con­tre eux comme ils l’ont fait contre nous, je serais le premier à dire que je suis favori.»

Prédiction

Sports Juniors ne fera pas bande à part et votre humble serviteur prédis que se sera un série très serrée car les Remparts ne lâcheront pas la serviette aussi facilement. Par contre les Sag’s aura le dessus et ce en 7 rencontres. Les jeunes arrières des Remparts en arrachent contre l’échec-avant des Saguenéens. La commande est lourde pour les défenseurs des rouges et les vétérants ne se présentent pas, Esposito, Lacroix, Petit et Stefanovish qui doit sortir dans les premiers selon la centrale de recrutement de la LNH, il est ou son talent? Du côté des hommes de Martel ils ont la meilleure moyenne de gardien et ils remportent le titre de meilleure défensive de la LHJMQ n’ayant accordé que 203 buts durant la présente saison contre 209 pour Gatineau. Les éléments saguenéens travaillent bien et se présentent sur la patinoire. La machine du Saguenay est bien rodée et tout baigne dans l’huile…

Saguenéens-Remparts… La table est mise!

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Les Saguenéens de Richard Martel ont montré qu’ils ne seraient pas facile de les affronter en série éliminatoire, en donnant un belle démonstration à leurs rivaux de toujours, dans une victoire de 6 à 2 aux dépens des Remparts de Patrick Roy.

A la suite d’un début de match partagé, où la discipline avait été au premier plan, les Saguenéens ont profité de la seconde portion de la période pour prendre une avance de deux buts. Avec son 53ième filet, Francis Paré a ouvert la marque, devant Kevin Desfossés.Moins d’une minute plus tard, à la suite d’une mèlée devant le filet et d’un second effort de l’attaque, Francis Verreault-Paul a doublé l’avance des siens. Les visiteurs ont toutefois profité d’un avantage numérique pour réduire l’écart à 2-1, suite au but de David Gilbert, pour ainsi mettre fin au premier vingt.

Au vestiaire

La deuxième période a été retardée pendant un long moment, alors que la sécurité a été appelée en renfort pour assurer la protection derrière le banc des visiteurs. Les deux équipes ont même retraité à leur vestiaire respectif pendant que les autorités policières ont pris charge des quelques spectateurs un peu trop turbulents. A leur retour au jeu, dans un amphithéatre survolté, les locaux ont repris une priorité de deux buts lorsque Sébastien Rioux, pendant un avantage numérique, a trouvé le fond du filet, sur un jeu tricoté par Francis Paré.

Le torchon brûle

La tension a monté d’un cran par la suite et les joueurs des deux équipes ont tenté de jouer à l’intimidation forçant la méfiance des arbitres qui ont eu fort à faire pour garder un certain contrôle. Dans un premier temps, Angelo Esposito et Mathieu Bolduc ont laissé tomber les gants tandis que Tessier a tenté de s’en prendre à Francis Paré. Une bousculade en règle a par la suite éclaté devant le banc des Remparts lorsque Verreault-Paul a mis le feu aux poudres. Pour éviter le pire, les officiels Pellerin et Trudel ont chassé les agitateurs pour dix minutes chacun.

En l’absence de leur leader Paré, chassé pour dix minutes, les Saguenéens ont éprouvé du mal à se défendre. Stefanovich a semé le doute dans l’assistance alors qu’il a surpris Nadeau avec un tir des poignets, en tout début de dernière période. Après avoir surmonté deux désavantages numériques, Verreault-Paul et Deschamps ont fermé la porte aux visiteurs.

Les dernières minutes du tableau indicateur ont donné lieu à des gestes de frustation de part et d’autre. Tout cette agitation est le reflet de ce que les amateurs auront comme présentation, dimanche 16 mars prochain, alors que les deux équipes se rencontrent pour la dernière fois en saison régulière. Par la même occasion le logeur de la quatrième position sera connu, Chicoutimi devrait y accéder, et qui de Patrick ou Richard accueillera le premier match de la première ronde des séries éliminatoires entre les deux. Nous aurons droit à un duel des tirants. La table est donc mise!